anipassion.com

ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Page 2 sur 5 Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Ven 17 Oct - 19:58

Du coup je viens de relire en détail votre plan, et j'ai un soucis avec ce passage :

julie mourgue a écrit:
Existence de cas de reproduction sexuée où il n’y a pas de fécondation
- Parthénogenèse
3 grands types différents : avec comme exemple le puceron, l’abeille et le lézard du Mexique

Le puceron, ce sont des lignées entières qui sont clonages => c'est asexué
L'abeille, il faut que je vérifie, c'est un peu tordu je vais dire des bêtises.
Le lézard du Mexique je ne connais pas.

En tout cas il y a source de boulettes ici Wink

Davidus

Messages : 627
Date d'inscription : 27/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Julie le Ven 17 Oct - 21:07

Je t'en prie: c'est toujours bon d'avoir des corrections sur nos savoirs.
PS1: je sais pas si ça vous le fait à vous, mais j'avoue être toujours vexée quand je me rends compte que j'ai mal compris un truc (souvent donc): être prof et ressentir ça, c'est dur...

PS2: je t'en prie, fais le sujet, c'est un classique; et je serais contente de le lire... :manoo:

Julie

Messages : 989
Date d'inscription : 23/09/2008
Age : 39
Localisation : montpellier

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Ven 17 Oct - 21:15

julie mourgue a écrit:Je t'en prie: c'est toujours bon d'avoir des corrections sur nos savoirs.
PS1: je sais pas si ça vous le fait à vous, mais j'avoue être toujours vexée quand je me rends compte que j'ai mal compris un truc (souvent donc): être prof et ressentir ça, c'est dur...

Etre prof ce n'est pas être infaillible et tout savoir de sa discipline !!

C'est être capable de transmettre des concepts et des méthodes. Et quelques connaissances au passage aussi, bien sûr, mais ce n'est pas ce qui va rester...

Perso quand je m'aperçois que je n'ai pas compris quelque chose je suis plutôt content en fait geek
Hop, une erreur de moins dans ma petite tête !! Ou au moins une erreur identifiée, reste plus qu'à corriger Wink

C'est la positive attitude cheers

Davidus

Messages : 627
Date d'inscription : 27/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Julie le Ven 17 Oct - 21:17

Oui; c'est ce qu'on devrait tous ressentir.

Mais honnêtement, des fois, je fatigue...

Julie

Messages : 989
Date d'inscription : 23/09/2008
Age : 39
Localisation : montpellier

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Manoo le Ven 17 Oct - 21:19

julie mourgue a écrit:
PS1: je sais pas si ça vous le fait à vous, mais j'avoue être toujours vexée quand je me rends compte que j'ai mal compris un truc (souvent donc): être prof et ressentir ça, c'est dur...

ahhhhhhhhh et moi dont!!!!!!!!!!!!!!!!
je pique des crises+ colère rouge contre.....ben moi-même
allé hop=================>>>>>>>>>>>>>>>> study

PS David a posté entre deux
hum j'aime bien ta méthodes plus économique nerveusement que la mienne
ah par contre je me sens heureuse quand j'apprends un truc nouveau!!! Very Happy
oui je suis :drunken:

allé hop==============>>>>>>>>>>>>>> study pour de vrai

PS: positive attitude....... no comment.... Razz

_________________
Manoo

Manoo

Messages : 2543
Date d'inscription : 16/09/2008

http://cid-1a197fd79fea5c25.spaces.live.com/default.aspx?_c02_vw

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Badhoua le Ven 17 Oct - 21:40

Davidus a écrit:

Le puceron, ce sont des lignées entières qui sont clonages => c'est asexué
L'abeille, il faut que je vérifie, c'est un peu tordu je vais dire des bêtises.
Le lézard du Mexique je ne connais pas.

En tout cas il y a source de boulettes ici Wink
J'ai vérifié et dans quelques uns de mes livres la parthénogenèse est classée avec la reproduction sexuée ... mais ce n'est peut être pas forcément juste ...

Badhoua

Messages : 38
Date d'inscription : 23/09/2008
Age : 42
Localisation : Nîmes (30)

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Ven 17 Oct - 21:49

Badhoua a écrit:
Davidus a écrit:

Le puceron, ce sont des lignées entières qui sont clonages => c'est asexué
L'abeille, il faut que je vérifie, c'est un peu tordu je vais dire des bêtises.
Le lézard du Mexique je ne connais pas.

En tout cas il y a source de boulettes ici Wink
J'ai vérifié et dans quelques uns de mes livres la parthénogenèse est classée avec la reproduction sexuée ... mais ce n'est peut être pas forcément juste ...

Tu veux dire que plusieurs sources indépendantes classent la parthénogénèse comme reproduction sexuée ? Il y a plusieurs manière de faire de la parthénogenèse en plus... on marche un peu sur des oeufs là. Faut vérifier Wink

Je veux bien les sources STP !

Merci !

Davidus

Messages : 627
Date d'inscription : 27/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Julie le Ven 17 Oct - 22:14

En effet: la parthénogénèse ne nécessite pas la rencontre de deux gamètes parentaux, donc cela ne colle pas avec la définition de la reproduction sexuée.
Source d'erreur: ce serait une reproduction asexuée assurée par des femelles, donc par des représentants d'espèce capable de reproduction sexuée.
Un regard sur le Campbell: il classe la parthénogénèse dans les modes asexué.
Et encore un pan sur les doigts? vous qui avez des livres un peu moins généralistes, s'il vous plait, vérifiez: j'ai déjà trouvé tellement d'approximations dans le Campbell!

Julie

Messages : 989
Date d'inscription : 23/09/2008
Age : 39
Localisation : montpellier

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Ven 17 Oct - 22:40

Je n'ai pas de ref. plus spécialisée sous la main (tous mes bouquins ne sont pas encore arrivés et la bibliothèque est fermée Wink )

Par contre j'y ai un peu réfléchi depuis tout à l'heure, (et j'ai aussi trouvé des choses sur les fameux lézards :c'est bien du genre Cnemidophorus dont on parle ? Si oui c'est même chose que les pucerons : asexué)

De toute manière, ref ou pas ref c'est pas le problème ici : il faut adopter une attitude rationelle et l'argumenter.

Le sujet est reproduction sexuée et asexuée.
On peut le tourner en "reproduction AVEC ou SANS recourt au sexe"

On est d'accord c'est équivalent ? Bon, dis comme ça il apparait évident qu'on ne peut se lancer dans cette leçon sans définir ce qu'on va entendre par SEXE.

Alors, est-ce que j'y vais de ma définition (cest à dire celle que je compte utiliser pour construire ma problématique) ou est-ce que je vous laisse me donner celle que vous aviez pour faire votre plan ?

Davidus

Messages : 627
Date d'inscription : 27/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Ven 17 Oct - 22:55

julie mourgue a écrit:En effet: la parthénogénèse ne nécessite pas la rencontre de deux gamètes parentaux, donc cela ne colle pas avec la définition de la reproduction sexuée.

OK c'est votre définition du sex ? IL y a sexe si rencontre de deux gamètes parentaux ? (c'est pas une question piège hein !!! On peut prosposer plusieurs defs qui tiennent la route, le tout c'est d'en choisir une et de construire quelque chose de carré autours Wink )

julie mourgue a écrit:
Source d'erreur: ce serait une reproduction asexuée assurée par des femelles, donc par des représentants d'espèce capable de reproduction sexuée.

C'est un racourci qui enduit d'erreur : aucun femelle connue chez les lézard en question ci-dessus, pas de femelle chez les Rotifères, chez certains "poissons"... donc présence de femelle ne veut pas forcément dire reproduction sexuée possible.

julie mourgue a écrit:
Un regard sur le Campbell: il classe la parthénogénèse dans les modes asexué.
Et encore un pan sur les doigts? vous qui avez des livres un peu moins généralistes, s'il vous plait, vérifiez: j'ai déjà trouvé tellement d'approximations dans le Campbell!

NE CONSIDÈRE PAS ÇA COMME UN PAN SUR LES DOIGTS lol!

(sinon je t'envoie l'intégrale de Lorie en mp3 Twisted Evil )

Davidus

Messages : 627
Date d'inscription : 27/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Manoo le Sam 18 Oct - 6:49

je vois que vous pataugez pour une déf de la reproduction...

j'ai essayé de lire attentivement le post... mais j'avoue avoir décroché un peu des fois


je propose:(critiquez autant que vous voulez ça m'est égal, euhh non en fait ça me rendra service, donc pas égal...)

la reproduction c'est un processus biologique qui permet à un être vivant de transmettre leurs gènes en produisant un(d') autre(s) être(s) vivant(s).

suffisante? insuffisante? fausse?limite?.......... (barrer la(es) mention(s) inutile(s))

je pense que l'idéal c'est de looker un peu un dico de bio (il y en a à la liste), ou l'EU

bon c'est pas le tout je suis pas sensée faire de l'agrég ce matin moi lol

à+

bonne journée!!!

_________________
Manoo

Manoo

Messages : 2543
Date d'inscription : 16/09/2008

http://cid-1a197fd79fea5c25.spaces.live.com/default.aspx?_c02_vw

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Sam 18 Oct - 6:54

Bon, j'avais prévu de juste faire un petit plan, et finalement je me suis vite rendu compte que la manière dont j'allais aborder les choses demande en fait une présentation rigoureuse du cadre conceptuel (oui j'aime bien les gros mots !) dans lequel je souhaite placer ma problématique. Et le sujet n'étant pas trivial, je me suis fendu d'un texte un peu long à replacer le jour de l'épreuve mais qui vous permettra au moins de cerner le point de vue adopté.

J'y donne la définition que je vais adopter par la suite de la reproduction, et celle du sexe.
Julie : si tu veux les soumettre à tes amis agregatifs dont tu parlais, leur avis m'intéresse au plus haut point ! (et le tien aussi ainsi que tous le monde sur le forum of course Wink )


Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants.

A partir d’un nombre limité d’exemples, vous présenterez les modalités de réalisation de ces deux modes de reproduction en insistant sur leurs supports cytologiques, les avantages et les limites qu’ils peuvent présenter pour les espèces qui les pratiquent. La biologie du développement est souvent indissociable de la biologie reproductrice, cependant aucun développement ne sera attendu la concernant. Une attention toute particulière sera apportée à l’élaboration d’un plan structuré autour de titres porteurs de messages, à la concision des développements, ainsi qu’à l’élaboration de schémas démonstratifs.


Introduction.

(Définition des termes et des limites du sujet, du point de vue adopté pour le développement.)

Malgré le caractère arbitraire et discuté de cette vision, on restreint le plus souvent le vivant aux organismes cellulaires, ce qui en exclut les virus et les autres unités de réplication parasites ou symbiotiques tels les transposons, les chromosomes B ou les plastes. Bien que ces entités se reproduisent également, nous limiterons donc les exemples illustrant cette approche comparative de la reproduction sexuée et asexuée aux trois grands domaines que sont les Archées, les Eubactéries et les Eucaryotes.

Les organismes vivants sont des individus matériels (une plante dans un jardin, votre chat, une éponge sur son rocher...) qui ont en commun la capacité biologique de pouvoir se « reproduire ». Tous sont en effet potentiellement capables de générer un ou plusieurs autres individus matériels avec lesquels ils partagent par héritage plus de caractères qu'ils n'en partagent avec aucun autre organisme vivant. Cette ressemblance est le fait de ce qui est transmis d'un individu parent à un individu fils : les gènes. La reproduction est donc le fait biologique de pouvoir faire perdurer dans le temps une information génétique en la faisant passer successivement d'individus en individus au cours des générations. La reproduction biologique est ainsi la transmission d'une entité immatérielle, en ce sens qu'elle est non palpable (l'information), via différents supports physiques qui permettent de la véhiculer : l'ADN, la cellule, les individus. Chacun de ces niveaux d'intégration est donc concerné par la reproduction et soumis à des forces évolutives (sélection) qui dans un contexte contingent (hasard, contraintes architecturales) tendent à permettre et optimiser la transmission des gènes. L'ADN se duplique voire se réarrange, les cellules se divisent voire se différencient et fusionnent, et les individus développent les organes et les comportements nécessaires au passage à la génération suivante de leur contenu génétique.

C'est en 1944 que les travaux d'Avery ont montré que cette information génétique est portée par l'ADN. Séparer les bases de l'ADN et l'information disparaît. À l'inverse, ajouter une structure à l'ADN (par exemple une membrane) n'apporte pas d'information supplémentaire. Le support de plus bas niveau pour le gène est donc la molécule d'ADN. Si on s'intéresse alors parmi le vivant à la manière dont est transmise cette molécule, on s'aperçoit qu'une grande diversité de situations existe : la molécule tout entière peut être transmise à l'identique à la génération suivante (aux éventuelles mutations près), une partie seulement de la molécule peut être transmise avant (conjugaison bactérienne) ou après (par exemple chez l'homme) recombinaison, une partie seulement peut être transmise sans recombinaison (transformation bactérienne : le sexe contingent ?), toute la molécule peut être transmise et recombinée (cas peu fréquents de conjugaison, autogamie chez les plantes ?) + ??.

Si nous faisons correspondre ces observations sur la transmission de l'ADN à la reproduction parmi le vivant, c'est à dire au passage de l'information génétique entre les individus, on constate que certaines situations correspondent à une reproduction sans création d'information nouvelle alors que d'autres génèrent une information nouvelle, bien souvent inédite. Si la reproduction créé une information nouvelle alors nous dirons qu'il s'agit de reproduction sexuée. À l'inverse, la reproduction sera dite asexuée si elle ne génère pas de nouvelle information génétique.

Pour que l'ADN puisse réaliser son voyage trans-générationel, il doit avoir été préalablement copié et doit disposer du véhicule adéquat. Nous nous attacherons donc à décrire dans notre développement les techniques utilisées pour ce faire dans les deux types de reproductions, sexuée et asexuée, et discuterons pour chacune de leurs éventuels avantages et/ou désavantages.



La suite du plan dans quelque temps Wink

David


Dernière édition par Davidus le Sam 18 Oct - 10:38, édité 3 fois

Davidus

Messages : 627
Date d'inscription : 27/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Manoo le Sam 18 Oct - 7:28

euh c'est ton intro ça??????

_________________
Manoo

Manoo

Messages : 2543
Date d'inscription : 16/09/2008

http://cid-1a197fd79fea5c25.spaces.live.com/default.aspx?_c02_vw

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Sam 18 Oct - 7:34

en quelque sorte oui...

Davidus

Messages : 627
Date d'inscription : 27/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Sam 18 Oct - 7:43

julie mourgue a écrit:Plan travaillé avec Badhoua

2. Les limites (de la repro asexuée NDLR)
- Pas de création de neuf, peu de nouveauté dans les êtres vivants (enfants sont des copies des parents)
- Pas ou très peu de possibilités d’adaptation aux changements de milieu
- Pas ou peu de barrières aux maladies et parasites exemples du Phylloxéra et de la vigne (clones artificiels obtenus par bouturage) et/ou la Pomme de terre et le mildiou au XIXème siècle qui a provoqué une grande famine en Irlande notamment

C'est justement l'inverse ici : le Phylloxéra est une espèce introduite à laquelle la vigne européenne n'était pas "préparée". Elle était certes déjà clonée à l'époque (via le bouturage des meilleurs plants : on appelle ça de la sélection massale) mais une vraie diversité existait. Résultat : tout à mouru quand même ! et ce n'est que le clonage intensif à partir de porte-greffes américains (ie des variétés qui avaient co-évoluées avec le parasite) qui a permis de remettre la viticulture européenne à flots. Aujourd'hui certains viticulteurs tentent de planter des ceps non greffés : ça ne marche quasi jamais (infection systématique si pas plantés dans des terrains très sabloneux).

Pour la pomme de terre je ne serais pas étonné que ce soit la même chose mais dans l'autre sens : une variété cultivable américaine apportée en Europe et qui se fait décimer par un parasite local ! Mais ça c'est à vérifer (je suis moins spécialiste de pomme de terre que de pinard :clown: )

Ceci n'est pas un pan sur les doigts lol!

Davidus

Messages : 627
Date d'inscription : 27/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Manoo le Sam 18 Oct - 8:01

David

c'est trop long me semble-t-il

à l'écrit : une intro d'une page: 20 à 30 lignes manuscrites (pensons à ceux qui écrivent gros)
c'est largement suffisant
-moins : tu es imprécis, tu cernes pas assez bien le sujet, tu restes trop mystérieux
-plus : tu vas trop loin et tu empiètes sur le développement, pire tu risques le développement hors-sujet
évidemment si tu commences par un schéma cela fera plus d'un page soyons logiques

[moi je fais toujours des intro trop longues Rolling Eyes ]

à l'oral: 2/3 minutes, éventuellement plus si tu fais une manipn mais faut qu'elle soit justifiée!!!!!!!
en gros 15 lignes largement suffisant

il faut définir les termes du sujet sauf si la leçon vise à les définir.
introduire le problème annoncer le plan (moi j'aime pas trop faire ça alors je trouve un truc qui annonce sans annoncer en général)

maintenant, je te dis cela mais il NE FAUT PAS couler dans un moule tout fait tout construit, cela dépend du sujet, de ton parcours etc.........

c'est comme le plan, on est pas à un chouïa près, certains sujets se prêtent mal à ces directives... au pire on fait comme on le sent mais là ton intro me paraît vraiment longue, même pour un écrit

cela reste mon avis de petite impétrante au concours SVTU Neutral

_________________
Manoo

Manoo

Messages : 2543
Date d'inscription : 16/09/2008

http://cid-1a197fd79fea5c25.spaces.live.com/default.aspx?_c02_vw

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Sam 18 Oct - 8:17

Attends, je mets mon petit avertissement plus en avant alors lol!

Ce gros pavé est en effet surtout ecrit pour moi (j'avais 1. besoin de me recaler les idées comme il faut 2. envie de me faire plaisir après une semaine de Géol Wink ) et pour le forum. Pas pour être transposé direct dans une copie Wink

Davidus

Messages : 627
Date d'inscription : 27/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Cattina le Sam 18 Oct - 9:27

OK, alors on est d'accord... Je suis du même avis que Manoo sur la longueur, mais si tu en as pris conscience, c'est bon... Parceque oui, l'intro ne doit pas être trop longue (copie d'agrég, la demie page devant sous l'entête et un peu derrière pas plus... je pense que d'ailleurs, c'est écrit dans un rapport du jury, je ne sais plus de quelle année...)

_________________
Catherine - Je continue de penser à vous...

Cattina

Messages : 2341
Date d'inscription : 16/09/2008
Age : 32
Localisation : Chez les Ch'tis...

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Sam 18 Oct - 10:13

Davidus a écrit:Bon, j'avais prévu de juste faire un petit plan, et finalement je me suis vite rendu compte que la manière dont j'allais aborder les choses demande en fait une présentation rigoureuse du cadre conceptuel (oui j'aime bien les gros mots !) dans lequel je souhaite placer ma problématique. Et le sujet n'étant pas trivial, je me suis fendu d'un texte un peu long à replacer le jour de l'épreuve mais qui vous permettra au moins de cerner le point de vue adopté.

J'y donne la définition que je vais adopter par la suite de la reproduction, et celle du sexe.
Julie : si tu veux les soumettre à tes amis agregatifs dont tu parlais, leur avis m'intéresse au plus haut point ! (et le tien aussi ainsi que tous le monde sur le forum of course Wink )


Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants.

A partir d’un nombre limité d’exemples, vous présenterez les modalités de réalisation de ces deux modes de reproduction en insistant sur leurs supports cytologiques, les avantages et les limites qu’ils peuvent présenter pour les espèces qui les pratiquent. La biologie du développement est souvent indissociable de la biologie reproductrice, cependant aucun développement ne sera attendu la concernant. Une attention toute particulière sera apportée à l’élaboration d’un plan structuré autour de titres porteurs de messages, à la concision des développements, ainsi qu’à l’élaboration de schémas démonstratifs.


Introduction.

(Définition des termes et des limites du sujet, du point de vue adopté pour le développement.)

Malgré le caractère arbitraire et discuté de cette vision, on restreint le plus souvent le vivant aux organismes cellulaires, ce qui en exclut les virus et les autres unités de réplication parasites ou symbiotiques tels les transposons, les chromosomes B ou les plastes. Bien que ces entités se reproduisent également, nous limiterons donc les exemples illustrant cette approche comparative de la reproduction sexuée et asexuée aux trois grands domaines que sont les Archées, les Eubactéries et les Eucaryotes.

Les organismes vivants sont des individus matériels (une plante dans un jardin, votre chat, une éponge sur son rocher...) qui ont en commun la capacité biologique de pouvoir se « reproduire ». Tous sont en effet potentiellement capables de générer un ou plusieurs autres individus matériels avec lesquels ils partagent par héritage plus de caractères qu'ils n'en partagent avec aucun autre organisme vivant. Cette ressemblance est le fait de ce qui est transmis d'un individu parent à un individu fils : les gènes. La reproduction est donc le fait biologique de pouvoir faire perdurer dans le temps une information génétique en la faisant passer successivement d'individus en individus au cours des générations. La reproduction biologique est ainsi la transmission d'une entité immatérielle, en ce sens qu'elle est non palpable (l'information), via différents supports physiques qui permettent de la véhiculer : l'ADN, la cellule, les individus. Chacun de ces niveaux d'intégration est donc concerné par la reproduction et soumis à des forces évolutives (sélection) qui dans un contexte contingent (hasard, contraintes architecturales) tendent à permettre et optimiser la transmission des gènes. L'ADN se duplique voire se réarrange, les cellules se divisent voire se différencient et fusionnent, et les individus développent les organes et les comportements nécessaires au passage à la génération suivante de leur contenu génétique.

On sait définitivement depuis 1944 et les travaux d'Avery que cette information génétique est portée par l'ADN. Séparer les bases de l'ADN et l'information disparaît. À l'inverse, ajouter une structure à l'ADN (par exemple une membrane) n'apporte pas d'information supplémentaire. Le support de plus bas niveau pour le gène est donc la molécule d'ADN. Si on s'intéresse alors parmi le vivant à la manière dont est transmise cette molécule, on s'aperçoit qu'une grande diversité de situations existe : la molécule tout entière peut être transmise à l'identique à la génération suivante (aux éventuelles mutations près), une partie seulement de la molécule peut être transmise avant (conjugaison bactérienne) ou après (par exemple chez l'homme) recombinaison, une partie seulement peut être transmise sans recombinaison (transformation bactérienne : le sexe contingent ?), toute la molécule peut être transmise et recombinée (cas peu fréquents de conjugaison, autogamie chez les plantes ?) + ??.

Si nous faisons correspondre ces observations sur la transmission de l'ADN à la reproduction parmi le vivant, c'est à dire au passage de l'information génétique entre les individus, on constate que certaines situations correspondent à une reproduction sans création d'information nouvelle alors que d'autres génèrent une information nouvelle, bien souvent inédite. Si la reproduction créé une information nouvelle alors nous dirons qu'il s'agit de reproduction sexuée. À l'inverse, la reproduction sera dite asexuée si elle ne génère pas de nouvelle information génétique.

Pour que l'ADN puisse réaliser son voyage trans-générationel, il doit avoir été préalablement copié et doit disposer du véhicule adéquat. Nous nous attacherons donc à décrire dans notre développement les techniques utilisées pour ce faire dans les deux types de reproductions, sexuée et asexuée, et discuterons pour chacune de leurs éventuels avantages et/ou désavantages.



La suite du plan dans quelque temps Wink

David



1 Préparer une copie de l'information génétique
Afin de pouvoir passer d'une génération à une autre, les gènes doivent avant tout être dupliqués.

1.1 Faire une copie conforme
1.1.1 Mitose
Chez tous les Eucaryotes. On passe de d'une qté d'ADN N à N. Shéma des phases + graph qtés d'ADN.
Cliquet de Müller (explication courte texte + shéma évolution chromosome)
exemple : ???

1.1.2 Réplication ADN bactérien

1.2 Brasser l'information
La méiose : shéma général 1ère seconde division + graph évolution qté d'ADN.
Double « brassage » : répartition des chromosomes maternels et paternels + recombinaison. Shéma crossing-over.
shéma explicatif coût de la production des mâles (Maynard-Smith 1971)

1.3 Savoir tout faire
Les alternances de génération sexuées/asexuées : en fonction du moment de l'année (pucerons, pathénogenèse thélytoque des Daphnies) ou en fonction du sexe voulu des descendants (pathénogenèse arrhénotoque chez l'abeille).

2 Faire voyager l'information génétique


2.1 la multiplication
sisciparité (polychète) ; bourgeonement (hydre, levures), repro végétative plantes (exemple stolon fraisier, propagules ?)

2.2 la spécialisation cellulaire
Gamètes, spores
Gamétogenèse (shéma méristème floral ? ou ovogenèse humaine ?)
Fécondation (shéma fusion noyaux à trouver ? Chez Neurospora ?)

--> dissémination (+ : mais rien à voir directement avec le sexe) ; recherche partenaire (-) ; coût de production de ces organes (-). Résistance au froid des formes sexuées (+ mais rien à voir non plus avec le brassage)

2.3 les pilis et la reconnaissance membranaire
Paramécie ? Conjugaison Bactérienne ?

Conclusion : le sexe ne devrait plus exister

On a le plus grand mal à expliquer le maintien de la reproduction sexuée. Si elle constitue en effet un avantage sur le long terme (pas de prise directe de la sélection sur le génome via ce type de phénomène), elle est très fortement contre-sélectionnée à court terme => dès apparition d'une forme asexuée celle-ci devrait envahir la pop. Exemple des Rotifères où le sexe a disparu, des poissons/lézards chez qui on ne connait pas de mâles (mais qui nécessitent un pseudo-accouplement !)

--> Reine rouge ?

--> problème de contingence ? Le sexe est apparu et on a plus les moyens de s'en débarasser ? Bizare car sexe sans doute apparu indépendament dans plusieurs lignées => si peu pour réussir à s'en défaire ?

--> le sexe maintenu dans les génomes par des parasites génétiques ? (sans sexe, plus de chromosomes sexuels Y ni W !)

--> si passage par étape où femelle à la fois parthéno et sexe, l'avantage du sexe rare contrebalance ? Un peu bancalen ne résiste sans doute pas à un petit modèle.

Au final : il existe sans doute une multitudes de causes particulières à chaque lignée qui ont permis le maintien à court terme du sexe. Ces causes à court terme on permis aux raisons à long terme du maintien du sex (diversité génétique, brassage...) de s'exprimer. Donc les espèces qui avaient réussi à se passer du sexe ont un jour ou l'autre disparues... et le sexe est encore là pour un paquet de temps cheers

Davidus

Messages : 627
Date d'inscription : 27/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par chapara le Sam 18 Oct - 10:29

colisa a écrit:
dans ce sujet sur les interets et les inconvénients ok mais en faire autant je ne suis pas sure... et je trouve que c'est (pardonnez moi) casse gueule.... les théories sur le fait que la repro sexuée ou asexuée soit la plus avantageuse, la première à etre apparue.... sont nombreuses diverses...
c est le sujet... tu ne peux rester juste sur les modalités scratch
tu es forcé de developper un minimum
en simplifiant milieu stable : avantage asexuée
milieu variable: avantages à la sexuée...
mais qu il y a complémentarité
e général les especes avec juste la repro asexuée comme la majorité des espèces hyperspécialisés sont des impasses évolutives..
florence je suis bien d'accord qu'il faille en parler! mais comme tu le fais... en simplifiant quitte à le discuter en ouverture... mais pas autant que le fait David (enfin dans la copie ici oui mais pas dans la copie)

c'est cela que je voulais dire

chapara

Messages : 895
Date d'inscription : 24/09/2008
Age : 33

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par cocotruc le Sam 18 Oct - 10:34

Juste une petite remarque :
On sait définitivement depuis 1944 et les travaux d'Avery que cette information génétique est portée par l'ADN.

J'aime pas du tout l'emploi du terme définitivement.
Bon, je doute qu'il y ait une révolution fondamentale sur ce sujet (information génétique portée par l'ADN) Wink , mais il n'y a rien de définitif en sciences.

cocotruc

Messages : 1031
Date d'inscription : 16/09/2008
Age : 44
Localisation : Marne

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Sam 18 Oct - 10:37

cocotruc a écrit:Juste une petite remarque :
On sait définitivement depuis 1944 et les travaux d'Avery que cette information génétique est portée par l'ADN.

J'aime pas du tout l'emploi du terme définitivement.
Bon, je doute qu'il y ait une révolution fondamentale sur ce sujet (information génétique portée par l'ADN) Wink , mais il n'y a rien de définitif en sciences.

OK, c'était juste parce que depuis 1910 et Morgan on se doutait très fort quand même par quoi ils sont portés les gènes. À partir de 44 on sait que c'est l'ADN. Je vire définitif Wink

Davidus

Messages : 627
Date d'inscription : 27/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par cocotruc le Sam 18 Oct - 10:41

ooohhhh j'ai réussi à faire changer d'avis le grand David!!! lol!

(et c'est pas à prendre au premier degré!!!, je pense que tu peux nous apporter beaucoup ici (sur le forum), tant d'un point de vue connaissances que manière de penser, mais je pense que nous pouvons aussi t'apporter beaucoup)

cocotruc

Messages : 1031
Date d'inscription : 16/09/2008
Age : 44
Localisation : Marne

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par chapara le Sam 18 Oct - 10:41

Dazvid j'aime bien ton inrot moi.. non je déconne elle est trop longue bien sure mais interessante..

j'aime bien également la logique de ton plan.. sauf que tu ne fais selon moi pas assez ressortir les avantages et onconvénients des 2 types de repro...

ah non pardon j'avais pas vu la fin du II2..lol

mais je ne saurais pas expliquer mais j'ai l'impression qu'il manque un truc
tu as beaucoup axé, comme tu l'avais fais aremarquer auparavant, sur la transmission des gènes, j'en a pas l'habitude certes, c'est très interessant
mais y a un truc qui me gène...
lol

chapara

Messages : 895
Date d'inscription : 24/09/2008
Age : 33

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Sam 18 Oct - 10:53

En fait les avantages et inconvénients sont répartis partout dans le plan (là où il y a des + ou des - en particulier mais pas seulement).

Il est possible que certains points qui sont à ranger dans avantages/désavantages ne sautent pas aux yeux.

Cliquet de Müller par exemple tu vois ou pas ?
Reine rouge idem, coûr de prod. des mâles...

Je termine aussi par une conclu très comparative, je trouve que c'est assez, pour ne pas déséquilibrer par rapport à "supports cytologique" qui est l'autre point clé du sujet.

Non ?

PS : va voir ici c'est ma réserve perso : des fouets, des fessés, des clous, des guns, mais aussi des fleurs et de la bière !
http://www.franconaute.org/forum/misc.php?do=showsmilies

Davidus

Messages : 627
Date d'inscription : 27/09/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Contenu sponsorisé Aujourd'hui à 8:10


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 2 sur 5 Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum