ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

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ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Julie le Jeu 16 Oct - 13:34

Plan travaillé avec Badhoua

Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants.

A partir d’un nombre limité d’exemples, vous présenterez les modalités de réalisation de ces deux modes de reproduction en insistant sur leurs supports cytologiques, les avantages et les limites qu’ils peuvent présenter pour les espèces qui les pratiquent.
La biologie du développement est souvent indissociable de la biologie reproductrice, cependant aucun développement ne sera attendu la concernant.
Une attention toute particulière sera apportée à l’élaboration d’un plan structuré autour de titres porteurs de messages, à la concision des développements, ainsi qu’à l’élaboration de schémas démonstratifs.

Introduction :
- Définir la notion d’être vivant, existence de plusieurs grands règnes : Eubactéries, Archées, Eucaryotes (champignons, végétaux, animaux, …)
- Définir la reproduction comme la pérennité de l’espèce, existence de plusieurs modes de reproduction

Comment les êtres vivants réalisent la perpétuation de l’espèce grâce aux différents modes de reproduction ?

Annonce du plan

I. La reproduction asexuée
1. Une recette qui marche
- La division cellulaire ou mitose :
Chez les bactéries, eucaryotes unicellulaires pour la plupart
Simple copie conforme
Schéma d’une division cellulaire chez une bactérie par exemple
- A partir de cellules totipotentes :
Il en existe plusieurs (rhizome, tubercules, stolon, bouturage)
Développement du stolon par ex avec le fraisier : rameaux grêles à croissance horizontale comportant des nœuds longs, des feuilles réduites et un bourgeon terminal où les cellules se sont dédifférenciées (schéma d’une dédifférenciation et retour à l’activité mitotique ?) et devenues totipotentes ; formation de racines adventives néoformées et de nouvelles tiges ; isolement ensuite du nouveau fraisier par nécrose du stolon
Schéma fraisier plus stolon
- Le bourgeonnement :
Exemple de l’hydre
Bourgeonnement de cellules qui vont donner un clone, c'est-à-dire un organisme génétiquement identique à son parent

2. Les limites
- Pas de création de neuf, peu de nouveauté dans les êtres vivants (enfants sont des copies des parents)
- Pas ou très peu de possibilités d’adaptation aux changements de milieu
- Pas ou peu de barrières aux maladies et parasites exemples du Phylloxéra et de la vigne (clones artificiels obtenus par bouturage) et/ou la Pomme de terre et le mildiou au XIXème siècle qui a provoqué une grande famine en Irlande notamment

3. Les avantages
- Mode de reproduction efficace (Elodée du Canada dont seulement des mâles ont été introduit en Europe, mais qui ont tout de même envahi les canaux européens)
- Survie des petits est efficace tant que le milieu ne change pas
- Economies d’énergie pour se reproduire (pas de recherche de partenaire, pas de parade …)

II. La reproduction sexuée
1. Les supports cytologiques
Formation de cellules spécialisées les gamètes. Chez la plupart, les gamètes se rencontrent et il y a fécondation.
- Formation des gamètes
Par méiose (schéma)
Exemples : spermatogenèse ou ovogenèse chez les animaux
- Rencontre des gamètes et fécondation
Rencontre des gamètes différentes (libération dans le milieu des deux types de gamètes (ex les moules), ou d’un seul (ex les plantes à fleurs), ou dépôt d’un type de gamètes dans un réceptacle prévu à cet effet (exemple l’homme)) ; développement par exemple des angiospermes avec les anthères qui vont produire le pollen qui va se déplacer vers le pistil, qui contient les ovocytes, d’une autre fleur (tube pollinique …)
La fécondation c’est la fusion des noyaux des gamètes afin de retrouver la diploïdie
Schéma d’un cycle 2n/1n
Formation d’un embryon
Existence de cas de reproduction sexuée où il n’y a pas de fécondation
- Parthénogenèse
3 grands types différents : avec comme exemple le puceron, l’abeille et le lézard du Mexique
2. Les limites
- Méthode coûtant cher en énergie (nourrir les petits, trouver un partenaire, mise en place des caractères sexuels de l’adulte, parades nuptiales …)
- Limites du succès reproductif
- Limite entre les espèces …

3. Les avantages
- Certains avantages compensent les limites :
Reproduction croisée : 2 fois plus de fécondation dioïque
Hermaphrodisme comme par exemple chez les escargots, qui permet une reproduction croisée
- Brassage génétique :
Adaptation au milieu
Crossing-over (« mélange » intrachromosomique) et répartition aléatoire (« mélange » interchromosomique)
Exemple pour l’hétérozygotie pour la chaîne β de l’hémoglobine (HbS ou HbA) : avantage adaptatif au milieu infesté par le plasmodium falciparum (agent de la malaria ou paludisme) pour ceux qui on des hématies falciformes

Conclusion
Perpétuation de l’espèce soit par la méiose et la fécondation dans la reproduction sexuée, soit par la mitose à la fabrication d’un clone par un seul parent dans la reproduction asexuée.
Chacun des ces deux modes ayant des limites et des avantages, on trouve cependant des exemples qui permettent de dire qu’il y a une méthode prévalente à l’autre. Chez certains végétaux les 2 types dont associés et complémentaires et permettent une meilleure adaptabilité à tous les milieux.
La reproduction est là pour assurer la pérennité de l’espère et c’est aussi paradoxalement le seul moment où il peut y avoir acquisition de « nouveautés » dans l’espèce par des mutations dans les cellules germinales. Il conviendrait de voir les mécanismes qui permettent à ces nouveautés de faire évoluer les espèces.


Voilà, à vos critiques! Smile

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par ange35 le Jeu 16 Oct - 16:33

julie mourgue a écrit:La division cellulaire ou mitose :
Chez les bactéries, eucaryotes unicellulaires pour la plupart
affraid on parle de mitose QUE chez les Eucaryotes !!!
sinon, on parle de division binaire



julie mourgue a écrit:A partir de cellules totipotentes
par fragmentation?


sinon, n'ayant pas bossé encore cette partie, niveau contenu, je ne peux rien dire d'autre, mais ça m'a l'air assez complet
mais je pense quer j'aurais fait un plan assez similaire

ange35

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par cocotruc le Jeu 16 Oct - 18:13

Chez les bactéries, eucaryotes unicellulaires pour la plupart
Faute de frappe je suppose?

cocotruc

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par ange35 le Jeu 16 Oct - 18:15

cocotruc a écrit:
Chez les bactéries, eucaryotes unicellulaires pour la plupart
Faute de frappe je suppose?

ou mauvaise tournure de phrase Rolling Eyes

ange35

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Badhoua le Jeu 16 Oct - 18:46

Mauvaise tournure de phrase ... chez les deux en fait les bactéries ne sont pas des eucaryotes bien sûr !!! Very Happy

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par chapara le Jeu 16 Oct - 19:13

kikou...

alors je sais pas ce qui est demandé en agreg interne.. mais perso j'aurais pas fais ce plan là du tout...
on te demande par la présence du ET de comparer les 2 types de reproduction donc diviser le plan en 2 parties comme tu l'as fais n'est pas bon.. ce qui n'empêche pas que tout y soit...

je verrais plus un truc genre
I les modalités des 2 types
--> mitose chez les eucaryotes, division, méiose...

II les avantages et inconvénients de chaque type

asexuée --> plus simple (pas besoin de chrcher un partenaire.. plus rapide..)
sexuée --> brassage génétique évolution


III d'un point de vue évolutif

ben.. euh.. pas réfélchi en fait à cette partie mais on doit bien pouvoir trouver un truc..
parler aussi des repro monoparentales...

chapara

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par colisa le Jeu 16 Oct - 20:25

je regarde plus en détail demain....
mais 3 remarques à la louche
je trejoins chapara ne pas faire un I et II comme celà.
pour mitose eucaryite mêmeen agreg internecela ne pardonne pas...
Adaptation au milieu
enfin désolée mais les espèces sont adaptées au milieu , d ou justement plutot l avantage de la repro asexuée sur la sexuée ..;

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Jeu 16 Oct - 20:48

le sexe a souvent un coût : les mâles*.

Donc en conditions stables, il est plus avantageux de faire de l'assexué.















*même si certains mâles sont des bons coûts.
(désolé, j'ai pas pu m'empêcher, c'est bon je sors tout seul Embarassed Arrow

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Julie le Jeu 16 Oct - 23:32

mais qu'est-ce que vous n'écrivez pas!...je tourne le dos 5 minutes et sur quoi je tombe????

Bon, "le vol du bourdon", interprété par David, c'est pas complètement faux; on aurait pu accentuer sur ça. Mais on n'a fait qu'un plan, détaillé certes.
Mais dans la reproduction sexuée, on a bien précisé que c'était coûteux en énergie de faire du sexe; on a placé un ou deux exemples mais ce n'était pas une liste exhaustive.

Maintenant, contradiction: pour moi, pas de vainqueur entre reproduction sexuée ou asexuée. En statique l'asexuée gagne, mais lors de bouleversements le brassage génétique offre des compensations à son coût (je trouve que c'est mieux illustré chez les végétaux)

Pour le plan , je sais pas.

Julie

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Jeu 16 Oct - 23:40

Salut Julie,

Je suis désolé, je passe juste en coup (encore !) de vent sur le forum. Pas le temps de lire ton plan en détail mais le ferai dès que possible.

Juste quelques réflexion :
Que penses-tu vraiment de cette notion de perpétuation de l'espèce ? Dont tu fais la problématique de ton plan.
Qu'est ce pour toi que le sexe (et là je suis sérieux Wink )
Je pense qu'il y a du sexe chez les bactéries. Pas toi ?

A+ !
David

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Julie le Jeu 16 Oct - 23:51

Le sujet n'est pas sur le sexe, il est sur la reproduction; et pour moi, la reproduction est , comme son nom l'indique, l'action de produire un nouvel individu. Donc il s'agit d'une fonction qui permet la perpétuation de l'espèce.

Ca me rappelle le premier cours de physiologie animale en licence, ou le prof avait expliqué (encore) la notion d'homéostasie. Dans son introduction, il avait dit que toutes les fonctions (physio) d'un organisme avaient pour but la survie de l'être, SAUF une, le reproduction, dont le but était la survie de l'espèce; et qui chez les animaux dépassait les autres: on peut ainsi risquer de perdre l'individu pour sauver l'espèce (exemples multiples, du coq de bruyère avec sa cour qui attire les prédateurs à l'agave qui ne fleurit qu'un fois, et pour cause: elle en meurt).

Donc pour moi, le sexe n'est qu'une des stratégie des êtres vivants pour assurer la perpétuation de l'espèce.
Enfin, c'est sa principale définition, d'un point de vue scientifique. Tu en as sérieusement une autre?

Julie

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Julie le Jeu 16 Oct - 23:59

OK, OK.
D'accord (rougnous).

Le sexe chez les bactéries, on l'a pas assez développé dans le I.
Donc à rajouter dans: le I1 (en gros, les supports cytologiques).
La sexuallité d'une bactérie consiste au transfert d'une bactérie à une autre d'une partie du chromosome bactérien: ce sont des diploïdes partiels. Il y a grosso modo, 3 types de sexualité bactérienne:
* la transformation: incorporation d'un fragment d'ADN, venant par exemple d'une autre bactérie lysée (mais pas exemple seulement: barrière des organes????)
* la transduction: transfert d'un fragment d'ADN bactérien par le bactériophage
la conjugaison: injection d'une bactérie à l'autre (par pont cytoplasmique) d'un plasmide (ou facteur F). Il peut y avoir alors intégration de F dans l'ADN bactérien (bactérie Hfr) ou un plasmide qui reste.


Et ma conclusion, c'est que les bactéries, c'est à dire les êtres les mieux adaptés du monde, font de la repoduction sexuée; donc que, malgré le coût et les apparences, l'asexué n'est pas un mode de reproduction favorisé dans le temps.

Julie

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Julie le Ven 17 Oct - 0:02

Question technique (qu'on s'est posées):
puisque dans le sujet, on demande les supports cytologiques seulement, faut-il détailler les transferts de chromosomes?
bon, il est temps de dormir.

Julie

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Ven 17 Oct - 1:29

julie mourgue a écrit:Le sujet n'est pas sur le sexe, il est sur la reproduction;

Au temps pour moi ! Tu as tout à fait raison, recentrons !

julie mourgue a écrit: et pour moi, la reproduction est , comme son nom l'indique, l'action de produire un nouvel individu. Donc il s'agit d'une fonction qui permet la perpétuation de l'espèce.

Là par contre je ne suis plus d'accord du tout j'espère que tu ne m'en tiendra pas rigueur Wink

Primo, il faudrait définir ce qu'es pour toi un individu ?

Bon, disons donc pour l'exemple que l'individu dont il est question, qui se reproduit donc perpétue l'espèce selon toi, est un canard (au hasard...). Tu nous dis que sa fonction de reproduction va lui permettre de produire un nouvel individu. Oui, il va produire un nouveau canard. La belle affaire que voila !

Ton canard de départ s'est il reproduit ? Non. Il a produit un autre canard. Un canard qui n'est pas lui. Il ne s'est pas RE-produit. Il a reproduit une partie de l'information dont il était porteur dans un autre canard. Bon, ça on peut en discuter.

Par contre, quels sont les mécanismes qui ont abouti à cet acte Biologique de reproduction ? Ta réponse est "la perpétuation de l'espèce".

Ma réponse est "la sélection naturelle"

julie mourgue a écrit:
Ca me rappelle le premier cours de physiologie animale en licence, ou le prof avait expliqué (encore) la notion d'homéostasie. Dans son introduction, il avait dit que toutes les fonctions (physio) d'un organisme avaient pour but la survie de l'être, SAUF une, le reproduction, dont le but était la survie de l'espèce; et qui chez les animaux dépassait les autres: on peut ainsi risquer de perdre l'individu pour sauver l'espèce (exemples multiples, du coq de bruyère avec sa cour qui attire les prédateurs à l'agave qui ne fleurit qu'un fois, et pour cause: elle en meurt).

Et tu l'avais cru ? Honnêtement, moi ça m'énerve les profs de physio à 2€ qui se permettent ce genre de diatribes évolutives dignes d'un Lamarck de comptoir. Ils pensent sans doute avoir touché à la compréhension de la vie, du monde, de l'essence de je-ne-sais-quoi avec ce type de laïus pathétique ? Le faire lors du réveillon de noël entre la dinde et les marrons pour faire croire à belle maman qu'on est presqu'un philosophe c'est excusable. Mais sortir ce genre d'âneries bien franchouillardes* à des étudiants devant lesquels on a forcément un statut d'autorité, et qu'on sait qu'on va marquer avec ça, ça relève de la faute. Ouf, je vais mieux Laughing

Donc oui tu l'avais cru et c'est normal. Non seulement c'était ton prof qui le disait, mais ça cadre à la fois au niveau sociétal avec notre héritage culturel judéo-chrétien, et au niveau disciplinaire avec notre passé lamarckien et Pierre-Paul-Grasséen Sad

Bion, penses-tu que le coq de l'autre irresponsable de physiologiste (je n'ai rien contre les physiologistes Wink ) a une "conscience" de l'espèce ? Ou que la plantouille (l'exemple est valable pour TOUTES les plantes annuelles, pour les saumons, pour... nous !) meurt l'esprit en paix se disant "que je fane tranquille, j'ai accompli ma mission !" ?

Pour comprendre ce que je veux dire, demandes-toi avant tout ce qui est sélectionné, et comment, d'une génération à l'autre ?

Bon, déjà ton canard il ne passe pas la barrière des générations...

julie mourgue a écrit:
Donc pour moi, le sexe n'est qu'une des stratégie des êtres vivants pour assurer la perpétuation de l'espèce.
Enfin, c'est sa principale définition, d'un point de vue scientifique. Tu en as sérieusement une autre?

Oui.

Mais penses-tu sérieusement et de manière argumentée que des stratégies puissent se mettre en place dans le but de perpétuer l'espèce ???
Si même on arrive à faire abstraction du caractère ultilissimement finaliste de la chose, par quel mécanismes pourrais-tu expliquer une chose pareille ?

Last :
Il y a DEUX ouvrages que tout étudiant en Bio devrait avoir au rayon évolution de sa petite biblio : le Lecointre & HLG pour les patterns, et "les avatars du gène" de Henri et Gouyon pour les process.

Last (realy) : si tu es croyante tu m'excuses, tu oublies tout ça et on vire les posts. Vraiment.

A+!
David

*si tu penses que ça mérite un développement n'hésite pas Wink

Davidus

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par colisa le Ven 17 Oct - 11:25

julie mourgue a écrit:Plan travaillé avec Badhoua

Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants.

A partir d’un nombre limité d’exemples, vous présenterez les modalités de réalisation de ces deux modes de reproduction en insistant sur leurs supports cytologiques, les avantages et les limites qu’ils peuvent présenter pour les espèces qui les pratiquent. ilfaut orienter le plan dans ce sensLa biologie du développement est souvent indissociable de la biologie reproductrice, cependant aucun développement ne sera attendu la concernant. c est un sujet qui rappelera des souvenirs à Sabine!!!Une attention toute particulière sera apportée à l’élaboration d’un plan structuré autour de titres porteurs de messages, à la concision des développements, ainsi qu’à l’élaboration de schémas démonstratifs.

Introduction :
- Définir la notion d’être vivant, existence de plusieurs grands règnes : Eubactéries, Archées, Eucaryotes (champignons, végétaux, animaux, …)
- Définir la reproduction comme la pérennité de l’espèce, existence de plusieurs modes de reproduction pour l agreg interne orienter le terme de repro comme les IO, là ne pas rentrer dans le détails de davidus!!! mais trop tot pour le definir comme perpétuation c est une consequence, reproduction c est une production nouvelle d'individus à partir d entité parentale
Comment les êtres vivants réalisent la perpétuation de l’espèce grâce aux différents modes de reproduction ?

Annonce du plan

I. La reproduction asexuée
1. Une recette qui marche
- La division cellulaire ou mitose :
Chez les bactéries, eucaryotes unicellulaires pour la plupart
Simple copie conforme
Schéma d’une division cellulaire chez une bactérie par exemple
- A partir de cellules totipotentes :
Il en existe plusieurs (rhizome, tubercules, stolon, bouturage)
Développement du stolon par ex avec le fraisier : rameaux grêles à croissance horizontale comportant des nœuds longs, des feuilles réduites et un bourgeon terminal où les cellules se sont dédifférenciées (schéma d’une dédifférenciation et retour à l’activité mitotique ?) et devenues totipotentes ; formation de racines adventives néoformées et de nouvelles tiges ; isolement ensuite du nouveau fraisier par nécrose du stolon
Schéma fraisier plus stolon
- Le bourgeonnement :
Exemple de l’hydre
Bourgeonnement de cellules qui vont donner un clone, c'est-à-dire un organisme génétiquement identique à son parent

2. Les limites
- Pas de création de neuf, peu de nouveauté dans les êtres vivants (enfants sont des copies des parents)
- Pas ou très peu de possibilités d’adaptation aux changements de milieu
- Pas ou peu de barrières aux maladies et parasites exemples du Phylloxéra et de la vigne (clones artificiels obtenus par bouturage) et/ou la Pomme de terre et le mildiou au XIXème siècle qui a provoqué une grande famine en Irlande notamment

3. Les avantages
- Mode de reproduction efficace (Elodée du Canada dont seulement des mâles ont été introduit en Europe, mais qui ont tout de même envahi les canaux européens)
- Survie des petits est efficace tant que le milieu ne change pas
- Economies d’énergie pour se reproduire (pas de recherche de partenaire, pas de parade …)

II. La reproduction sexuée
1. Les supports cytologiques
Formation de cellules spécialisées les gamètes. Chez la plupart, les gamètes se rencontrent et il y a fécondation.
- Formation des gamètes
Par méiose (schéma)
Exemples : spermatogenèse ou ovogenèse chez les animaux
- Rencontre des gamètes et fécondation
Rencontre des gamètes différentes (libération dans le milieu des deux types de gamètes (ex les moules), ou d’un seul (ex les plantes à fleurs), ou dépôt d’un type de gamètes dans un réceptacle prévu à cet effet (exemple l’homme)) ; développement par exemple des angiospermes avec les anthères qui vont produire le pollen qui va se déplacer vers le pistil, qui contient les ovocytes, d’une autre fleur (tube pollinique …)
La fécondation c’est la fusion des noyaux des gamètes afin de retrouver la diploïdie
Schéma d’un cycle 2n/1n
Formation d’un embryon
Existence de cas de reproduction sexuée où il n’y a pas de fécondation
- Parthénogenèse
3 grands types différents : avec comme exemple le puceron, l’abeille et le lézard du Mexique
2. Les limites
- Méthode coûtant cher en énergie (nourrir les petits, trouver un partenaire, mise en place des caractères sexuels de l’adulte, parades nuptiales …)
- Limites du succès reproductif
- Limite entre les espèces …

3. Les avantages
- Certains avantages compensent les limites :
Reproduction croisée : 2 fois plus de fécondation dioïque
Hermaphrodisme comme par exemple chez les escargots, qui permet une reproduction croisée
- Brassage génétique :
Adaptation au milieu
Crossing-over (« mélange » intrachromosomique) et répartition aléatoire (« mélange » interchromosomique)
Exemple pour l’hétérozygotie pour la chaîne β de l’hémoglobine (HbS ou HbA) : avantage adaptatif au milieu infesté par le plasmodium falciparum (agent de la malaria ou paludisme) pour ceux qui on des hématies falciformes

Conclusion
Perpétuation de l’espèce soit par la méiose et la fécondation dans la reproduction sexuée, soit par la mitose à la fabrication d’un clone par un seul parent dans la reproduction asexuée. a developper la complémentarité des 2 modes de repro et l alternance dans une troisieme partie...Chacun des ces deux modes ayant des limites et des avantages, on trouve cependant des exemples qui permettent de dire qu’il y a une méthode prévalente à l’autre. Chez certains végétaux les 2 types dont associés et complémentaires et permettent une meilleure adaptabilité à tous les milieux.
La reproduction est là pour assurer la pérennité de l’espère et c’est aussi paradoxalement le seul moment où il peut y avoir acquisition de « nouveautés » dans l’espèce par des mutations dans les cellules germinales. Il conviendrait de voir les mécanismes qui permettent à ces nouveautés de faire évoluer les espèces.


Voilà, à vos critiques! Smile

pour laconjugaison moi je l avais mis dans mon sujet .... le correcteur m avais mis HS!!! tout dépend de ta définition de départ...

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Ven 17 Oct - 13:36

julie mourgue a écrit:Pas une question de croyance (oulah, ça avait l'air de ça mon explication?).

Non, pas forcément. Mais ça cadre très bien avec ce qu'un croyant mettant une dose de science dans sa petite conception du monde peut penser. Si tu regardes bien, c'est assez idylique : chaque individu au service d'une cause plus grande qui le transcende, un but final... En fait c'est compatible avec les grands principes bibliques (le dessein, l'utilité de chacun, la mort justifiée...).
[edit]Sans compter avec le caractère parfaitement fixiste du terme "perpétuer"... Là on est juste dans la négation de l'évolution[/edit]

C'est vrai que le traitement de la religion avec des élèves du secondaire est radicalement différente de ce qu'on est sencé faire avec des étudiants. Je parle bien sûr des directives officielles, pas de l'approche individuelle que chaque enseignant peut avoir. Vous avez raison, il faut que je me mette dans une autre optique ! En tout cas c'est important à mon sens dans la pratique que d'y avoir réfléchi avant... Sauf si on considère qu'enseigner c'est apporter une vérité toute faite...

julie mourgue a écrit:Evidemment, le finalisme est à bannir. Et je l'avais pas repéré dans mon vieux cours de physio (pour une fois que je l'avais bien gardé en mémoire...)

Le finalisme n'est pas forcément à bannir : ça dépend comment il est utilisé.

Ce n'est pas la première fois que tu cites àla rescousse de tes propositions des propos de physiologistes/médecin qui sont, soyons francs complètement à la rue. Ces gens là sont des scientifiques, ont une maîtrise d'une partie de la discipline et pensent, je ne sais pas à quel titre, que cela leur donne le droit de donner leur avis sur tout... Moi je ne parle pas de ce que je ne connais pas (ou en tout cas pas de manière professorale).
Tu avais récemment cité Calude Bernard, et je t'avais répondu simplement à ce moment que ce n'était pas mon auteur préféré. Voici une citation de lui : "le physiologiste est porté à admettre une finalité harmonique et préétabli dans le corps organisé dont toutes les actions partielles sont solidaires et génératrices les unes des autres". Ça a été écrit dans "une introduction à la médecine expérimentale" (quel rapport avec la médecine ?) par un auteur qui a eu et a toujours un poids très fort en France.

Ce genre d'inepties émanent de scientifiques reconnus sont du pain benni Wink pour les tenant de l'intelligent design & Co.

Ne nous tirons pas une balle dans le pied en les utilisant aussi !

julie mourgue a écrit:
Revenons à nos canards: tu penses qu'il faudrait expliquer quelques part pourquoi, ce qui le pousse à faire tout ça?

C'est ce que vous faites en définissant une problématique en forme de "comment font les êtres vivant pour perpétuer leur espèce".

Je ne sais pas du coup après cette conversation s'il faut vraiment replacer cette problématique dans son contexte évolutif... Dans l'absolue c'est une évidence. Mais si c'est face à un Jury de fans de Claude Bernard, c'est aller au casse-pipes.

julie mourgue a écrit:
NB1: je viens de jeter un oeil au Larousse: avouons-le, ça m'a fait marrer:
Reproduction (f): fonction par laquelle les êtres vivants perpétuent leur espèce.

C'est pour cela que je n'ai pas le Larousse mais le robert Laughing
Au moins il n'y a pas de jugement de valeur Wink

julie mourgue a écrit:Pouce, j'abandonne! c'est quoi la définition attendue?

Moi je n'attend rien, mais il faudrait surtout trouver un fil conducteur à votre plan qui soit un consensus utilisable devant le jury, qui colle avec les titres du BO (et accessoirement qui soit tenable devant des élèves Very Happy ). Un fois ce fil trouvé vous pourrez revoir votre plan qui n'est en effet pas adapté à mon avis au sujet qui lui induit une comparaison.

Les titres du BO sont très neutres, et très factuels. Je pense que pour éviter toute prise de risque il faut rester à ce niveau ultra factuel ?
Et avec votre problématique de "Comment les êtres vivants réalisent la perpétuation de l’espèce grâce aux différents modes de reproduction ?" vous planez d'entrée de jeu à 10 000 au dessus des faits Wink Vous placez en effet directement votre exposé sur un terrain qui n'est plus simplement de la Biologie mais de la philosphie des sciences. Il faut pouvoir tenir le gouvernail quand on est aussi ambitieux !


Dernière édition par Davidus le Ven 17 Oct - 14:15, édité 2 fois

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par colisa le Ven 17 Oct - 14:16

Moi je n'attend rien, mais il faudrait surtout trouver un fil conducteur à votre plan qui soit un consensus utilisable devant le jury, qui colle avec les titres du BO (et accessoirement qui soit tenable devant des élèves ). Un fois ce fil trouvé vous pourrez revoir votre plan qui n'est en effet pas adapté à mon avis au sujet qui lui induit une comparaison.

Les titres du BO sont très neutres, et très factuels. Je pense que pour éviter toute prise de risque il faut rester à ce niveau ultra factuel ?
Et avec votre problématique de "Comment les êtres vivants réalisent la perpétuation de l’espèce grâce aux différents modes de reproduction ?" vous planez d'entrée de jeu à 10 000 au dessus des faits Vous placez en effet directement votre exposé sur un terrain qui n'est plus simplement de la Biologie mais de la philosphie des sciences. Il faut pouvoir tenir le gouvernail quand on est aussi ambitieux !

ca reprend ce que j ai dit plus haut sur la problématique. c est peut être la différence entre agrg interne et externe option B. en interne on suit les IO, donc consensus, par contre au cours du developpement et de la conclusion oui on rajoute forcément la dimension évolutive, la discussion sur le sexe peut aussi etre une ouverture ...(on peut toujours placer de l 'évolution quelque soit le sujet bio ou geol!!! Laughing )

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Julie le Ven 17 Oct - 17:09

Confusion entre 2 julie? je n'ai jamais cité Claude Bernard (et pour cause: je connais mal).

Donc en somme la problématique n'est pas assez ciblée, centrée sciences comme on l'attend.
Reproduction: production nouvelle d'individus à partir d'entités parentales: merci Colisa, parce que j'ai posé la question à quelques agrégatifs aujourd'hui, tous déjà profs de sciences depuis des années donc; et pas une définition!
Problématique: comment assurer la production nouvelle d'individus à partir d'entités parentales sexuée ou asexuées.
Là c'est mieux?

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par colisa le Ven 17 Oct - 17:23

oui mais ta phrase est un peu compliquée (enfin lourde) Very Happy
tu définis les termes dont reproduction
et ensuite ta problématique quellessont les modalités de la repro sexuée e asexxuée et les avantages inconvenients respectifs de ces 2 repro au niveau de la population et de l espèce...
bref la formulation de ta problématique annonce ton plan...

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Julie le Ven 17 Oct - 17:40

OK; c'est plus facile comme ça d'ailleurs.
Pour le conetu, tu n'as pas marqué grand'chose en bleu, c'est bon alors?

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par colisa le Ven 17 Oct - 17:49

je suis en général synthétique!!! Laughing
l essentiel y est...
par contre revoir le plan notamment une 3eme partie avec alternance et complémentarité de ces 2 modes et parler des mutations recombinaisons mitotiques
ne pas oublié de descendre au niveau moléculaire + qualité des schémas (mais là plan donc on considère que c est bon!!)

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par chapara le Ven 17 Oct - 18:11

bon ca n'a rien à voir avec le sujet j'en suis désolé mais là ca ne me plait pas du tout!!
Davidus que tu soit athé, juif, musulman ou autre n'est pas notre problème mais tes sous entendus me saoulent franchement! on peut être croyants et scientifiques, sans être débils!
si tous les profs qui ne sont pas d'ccord avec toi sont débiles, pouruqoi n'ets tu pas le scientifique francais de l'année???

après cet instant de colère passé..... tu rapportes tout à l'évolution.. alors certes je pense qu'il en faut un minimum dans ce sujet sur les interets et les inconvénients ok mais en faire autant je ne suis pas sure... et je trouve que c'est (pardonnez moi) casse gueule.... les théories sur le fait que la repro sexuée ou asexuée soit la plus avantageuse, la première à etre apparue.... sont nombreuses diverses... s'embarquer la dedans sans pouvoir donner de détails... pero j'oserais pas!
par contre ce que je sais c'est qu'une espèce a repro sexuée peut la perdre et n'avoir à terme que de la repro asexuée alors que l'inverse est impossible (une espèce à repro asexuée ne peut pas retrouver une repro sexuée)
c'est la seule vraie observation admise à l'heure actuelle (euh.. un PLS de 1999 je crois mais pas sure du tout!)


enfin je ne sai splus qui a écrit ca mais les bactéries ne osnt pas les plus adaptées à la vie sur terre!!!!!! ni aucune autre espèce! chaque espèce est adaptée à un milieu donné à un instant donné...

également davidus le finalisme est à proscrire! (cf rapports de jury)

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par colisa le Ven 17 Oct - 18:18

pour les croyances y a un post spécial.....

dans ce sujet sur les interets et les inconvénients ok mais en faire autant je ne suis pas sure... et je trouve que c'est (pardonnez moi) casse gueule.... les théories sur le fait que la repro sexuée ou asexuée soit la plus avantageuse, la première à etre apparue.... sont nombreuses diverses...
c est le sujet... tu ne peux rester juste sur les modalités scratch
tu es forcé de developper un minimum
en simplifiant milieu stable : avantage asexuée
milieu variable: avantages à la sexuée...
mais qu il y a complémentarité
e général les especes avec juste la repro asexuée comme la majorité des espèces hyperspécialisés sont des impasses évolutives..

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Julie le Ven 17 Oct - 19:02

Et, puisque les deux méthodes sont là depuis longtemps, et toujours là, on peut envisager l'hypothèse qu'aucune des 2 n'est prévalente.

Reflexion sur la troisième partie suggérée: Est-ce le moment pour dire les reproductions sexuées des bactéries (qui ne font donc pas que du clonage) et les variations sur le sexe des espèces a priori sexuée (neutres des abeilles, changement de sexe quand ça arrange (balanes) ou avec l'âge (mérou) ou la température (crocodile) ou la pression due au sex ratio dans la population (grenouille) et tout ça?
Doit-on parler du sexe du troisième type ou est-ce capilotracté?
Enfin, pour répondre à remarque de Colisa: niveau moléculaire, là je ne suis pas sure: dans l'intitulé ils parlent de support cytologique. Donc sans éviter complètement d'en parler, je ne pense pas que j'en ferais un grand développement ici.

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

Message par Davidus le Ven 17 Oct - 19:28

chapara a écrit:bon ca n'a rien à voir avec le sujet j'en suis désolé mais là ca ne me plait pas du tout!!
Davidus que tu soit athé, juif, musulman ou autre n'est pas notre problème mais tes sous entendus me saoulent franchement! on peut être croyants et scientifiques, sans être débils!
si tous les profs qui ne sont pas d'ccord avec toi sont débiles, pouruqoi n'ets tu pas le scientifique francais de l'année???

Parce qu'il y a plein de scientifiques qui partagent la même vision que moi mais qui en plus sont 10x plus brillants et ont un poste lol!

Une petite mouss Bérénice pour fêter cette révélation ?

Sinon, sans rire je n'ai pas du tout dit que tout les profs qui ne sont pas d'accord avec moi sont débiles, loin de là Wink Si tu veux continuer --> MP
ah ah ah


Bon, on recentre sur le sujet de la leçon ?

Je vais essayer de la faire, ce sera encore la meilleure manière de donner un avis là dessus ! Arrow

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Re: ECRIT ESD - Reproduction sexuée et asexuée chez les êtres vivants

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