les cellules musculaires

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les cellules musculaires

Message par lapetiteflo le Mer 27 Mai - 18:52

Salut à tou(te)s

Voici un plan réalisé dans les vraies conditions (moins de 3 h de prépa), qu'en pensez-vous ? Bonne lecture (ou plutôt bon courage...)

LES CELLULES MUSCULAIRES

Introduction :
Cellules musculaires forment un tissu appelé muscles. Certains muscles sont décelables facilement sous la peau (enfin pas toujours, surtout chez les personnes qui préparent le CAFEP… mais bon, je m’égare) et sont mis en jeu lors de mouvements, d’autres le sont beaucoup moins.
Quoiqu’il en soit, rôle important dans la vie des métazoaires.
Quelles caractéristiques rendent les cellules musculaires indispensables au bon fonctionnement de l’organisme ?
Bien qu’elles existent chez tous les métazoaires, on se limitera dans notre étude à l’Homme.

1. Caractéristiques générales
a – localisation des cellules musculaires
tissu formé par ces cellules = muscle. Où trouve-t-on ce tissu ?
Écorché : muscle réparti sur tout le corps, autour du squelette. Également au niveau du cœur, dans la paroi des viscères, iris, sphincters, artères.

Bila : on constate aspect différent. On suppose ainsi, en lien avec leur localisation des rôles différents. Comment cela se manifeste-t-il au niveau cellulaire ?

b – critères de distinction des cellules musculaires
Obs° cellules musculaires paroi tube digestif : aspect lisse. Fibres courtes fusiformes. 1 noyau par cellule. On parle de cellule musculaire lisse.
Obs° cellules musculaires du cœur : fibres à ramification irrégulière, aspect strié, 1 noyau par cellule. On parle de cellule musculaire striée cardiaque.
quadriceps (par exemple) : muscle frais présente aspect fibreux. observation lames histo en CT : on retrouve organisation en fibres supposées précédemment. 1 fibre = 1 cellule. En CL : striation dans les fibres, plusieurs noyaux par cellule. On parle donc de cellule musculaire striée squelettique.
Faire un tableau comparatif qui sera complété au fur et à mesure de l’exposé.

Bilan : 3 types de cellules musculaires. Ont-elles la même origine ?

c – origine embryologique des cellules musculaires
au cours de la gastrulation, mise en place de 3 feuillets. Après la neurulation, le mésoderme est à l’origine de ces différents types de cellules musculaires :
mésoderme (région splanchnique) → cellules lisses de l’intestin.
mésoderme de lame latérale → cellules cardiaques
mésoderme para-axial → cellules squelettiques (parler de myotome, protéine MyoD, myoblastes, myotubes)

Donc origine : même feuillet

2. Un rôle commun : la contraction
a – une fonction d’homéostasie
dans quelles circonstances observe-t-on la contraction ?
muscles lisses : cas de l’intestin, organisation en 2 couches où les fibres ont des orientations perpendiculaires. Contraction de ces cellules entraine péristaltisme, faisant avancer le chyme. Assure brassage et absorption des nutriments.
muscle cardiaque : contraction coordonnée des cellules entourant les différentes cavités permet de mettre en mouvement le sang dans l’organisme.
muscles squelettiques : cas du réflexe myotatique, étirement du muscle conduit à sa contraction → permet d’éviter un étirement trop important qui abimerait les structures, et de maintenir posture. Possible grâce à 2 structures : fuseau neuro-musculaire (fibres musculaires transformées) et plaque motrice.

b – une contraction contrôlée
cellules lisses : activité réflexe (étirement de l’intestin par présence de nourriture provoque contraction paroi intestinale. Innervation diffuse faisant intervenir SN para et orthosympathiques → augmentation ou diminution activité motrice.
Contrôle hormonal : au cours de la grossesse, progestérone empêche contraction utérus. Parturition : sécrétion d’oestrogènes par ovaires induit augmentation nombre de récepteurs à l’ocytocine. Ocytocine (post hypophyse) entraine contraction utérus.
Cellules cardiaques : activité autonome (cellules pacemaker). Observation cœur : innervation localisée, SN paraS → cardiomodérateur (intermédiaire : acétylcholine) ; SN orthoS → cardioaccélérateur (NT : noradrénaline). Également contrôle hormonal : adrénaline sécrétée par médullosurrénales en réponse à stimulation SN orthoS (stress…)
Cellules squelettiques : chaque fibre est innervée au niveau de plaque motrice. PA propagé par motoneurone entraine exocytose d’acétylcholine dans synapse → PPM qui entraine contraction de la fibre.

c – mécanique de la contraction
Cellules lisses : faisceaux de protéines contractiles qui s’entrecroisent dans cytoplasme, attachées à mb plasmique. Contraction produit raccourcissement de la cellule, qui prend aspect globulaire.
On développe pour cellules striées squelettiques :
Obs° : lors de contraction musculaire, on constate diminution longueur et augmentation diamètre. Comment cela se passe au niveau cellulaire ?
Electronographies → comparaison fibres à l’état de repos et contracté. Parler de bandes I, A, stries. Présence de protéines fibrillaires organisées (responsable de l’aspect strié) qui glissent les unes contre les autres. Glissement en réponse à message nerveux qui provoque dépolarisation membrane jusque dans les tubules T. Récepteur voltage-dépendant dihydropyridine, changement conformation récepteur rhyanodine → sortie Ca2+ de réticulum sarcoplasmique dans cytosol (figure triade, ou peut être visible sur électronographie) → bon positionnement de troponine qui rend possible le glissement. Consommation d’ATP.
La tension développée dépend du type de cellule musculaire (Rieutort p. 185).

3. Un métabolisme adapté
Contraction nécessite ATP. D’où provient-il ?
a – la production d’ATP
i. sans O2
Glycolyse (présenter les étapes) → prodution d’ATP et de pyruvate. En l’absence de O2, fermentation lactique.
Existence d’une enzyme, la myokinase qui catalyse : ADP + ADP → ATP + AMP
Également créatine phosphorylée par créatine kinase : créatine-P + ADP → créatine + ATP.

ii. avec O2
À l’issue de la glycolyse, pyruvate entre dans cycle de Krebs (mitochondrie).
Production d’ATP par phosphorylation au niveau du substrat (ADP + Pi → ATP) ou par phosphorylation oxydative : production de molécules à potentiel réducteur (NADH, H+ et FADH2) dont les H+ sont transférés dans espace intermembranaire dans la chaine de transport d’électrons, qui utilise O2 comme accepteur terminal d’électron.

b – l’approvisionnement des cellules musculaires
Production d’énergie indispensable pour que les cellules musculaires jouent leur rôle. Équation : C6H12O6 + 6 O2 → 6 H2O + 6 CO2 + énergie. Comment la cellule s’approvisionne en substrat ? Apport de glucose et O2 par le sang (obs° muscle richement vascularisé).
Glucose : possibilité de mise en réserve sous forme de glycogène, sous contrôle de l’insuline. Remarque : d’autres substrats peuvent être utilisés (acides gras)
O2 : VO2MAX = consommation max d’O2 lors de l’effort max (à FCMAX), dépend de l’entrainement, âge, sexe. Présence dans sarcoplasme d’une protéine qui lie l’O2 = myoglobine, couleur rouge. Répartition non homogène de cette protéine :
- fibres claires : peu de myoglobine, beaucoup de glycogène → contraction rapides et peu durables en condition anaérobie = fibres dites rapides.
- fibres rouges : beaucoup de myoglobine, nombreuses mitochondries → contraction durant de longues périodes.

Conclusion :
Cellules qui peuvent changer au cours de la vie : musculation permet d’augmenter taille des cellules.
À la base de performances sportives → risque de dopage ( anabolisants → augmenter nombre de cellules, créatine, EPO).
Utilisation dans l’alimentation : source de protéines.
Dysfonctionnement : myopathie, maladie génétique.

Bravo et merci d'être resté jusqu'à la fin !

Flo


Dernière édition par lapetiteflo le Mer 27 Mai - 19:06, édité 2 fois (Raison : Mise en couleur)

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Re: les cellules musculaires

Message par Manoo le Ven 29 Mai - 13:38

lapetiteflo a écrit:

Voici un plan réalisé dans les vraies conditions (moins de 3 h de prépa), qu'en pensez-vous ? Bonne lecture (ou plutôt bon courage...)hihihi ça va ya pire Laughing

LES CELLULES MUSCULAIRES

Introduction :
Cellules musculaires forment un tissu appelé muscles. Certains muscles sont décelables facilement sous la peau (enfin pas toujours, surtout chez les personnes qui préparent le CAFEP… mais bon, je m’égare Laughing serais-tu stressée??? ben pourquoi? ) et sont mis en jeu lors de mouvements, d’autres le sont beaucoup moins.
Quoiqu’il en soit, rôle important dans la vie des métazoaires.
Quelles caractéristiques rendent les cellules musculaires indispensables au bon fonctionnement de l’organisme ?
Bien qu’elles existent chez tous les métazoaires, on se limitera dans notre étude à l’Homme.

1. Caractéristiques générales on ne peut pas faire autrement je pense que de décrire mais dans ce cas je pense que tu devrais trouver un titre plus adéquat
a – localisation des cellules musculaires
tissu formé par ces cellules = muscle. Où trouve-t-on ce tissu ?
Écorché : muscle réparti sur tout le corps, autour du squelette. Également au niveau du cœur, dans la paroi des viscères, iris, sphincters, artères.

Bila : on constate aspect différent. On suppose ainsi, en lien avec leur localisation des rôles différents. Comment cela se manifeste-t-il au niveau cellulaire ?

b – critères de distinction des cellules musculaires
Obs° cellules musculaires paroi tube digestif : aspect lisse. Fibres courtes fusiformes. 1 noyau par cellule. On parle de cellule musculaire lisse.
Obs° cellules musculaires du cœur : fibres à ramification irrégulière, aspect strié, 1 noyau par cellule. On parle de cellule musculaire striée cardiaque.
quadriceps (par exemple) : muscle frais présente aspect fibreux. observation lames histo en CT : on retrouve organisation en fibres supposées précédemment. 1 fibre = 1 cellule. En CL : striation dans les fibres, plusieurs noyaux par cellule. On parle donc de cellule musculaire striée squelettique.
Faire un tableau comparatif qui sera complété au fur et à mesure de l’exposé.

Bilan : 3 types de cellules musculaires. Ont-elles la même origine ?

c – origine embryologique des cellules musculaires
au cours de la gastrulation, mise en place de 3 feuillets. Après la neurulation, le mésoderme est à l’origine de ces différents types de cellules musculaires :
mésoderme (région splanchnique) → cellules lisses de l’intestin.
mésoderme de lame latérale → cellules cardiaques
mésoderme para-axial → cellules squelettiques (parler de myotome, protéine MyoD, myoblastes, myotubes)

Donc origine : même feuillet tu bases cela sur du descriptif ou tu propose plutôt des expériences... ?

2. Un rôle commun : la contraction
a – une fonction d’homéostasie
dans quelles circonstances observe-t-on la contraction ?
muscles lisses : cas de l’intestin, organisation en 2 couches où les fibres ont des orientations perpendiculaires. Contraction de ces cellules entraine péristaltisme, faisant avancer le chyme. Assure brassage et absorption des nutriments.
muscle cardiaque : contraction coordonnée des cellules entourant les différentes cavités permet de mettre en mouvement le sang dans l’organisme.
muscles squelettiques : cas du réflexe myotatique, étirement du muscle conduit à sa contraction → permet d’éviter un étirement trop important qui abimerait les structures, et de maintenir posture. Possible grâce à 2 structures : fuseau neuro-musculaire (fibres musculaires transformées) et plaque motrice.

b – une contraction contrôlée
cellules lisses : activité réflexe (étirement de l’intestin par présence de nourriture provoque contraction paroi intestinale. Innervation diffuse faisant intervenir SN para et orthosympathiques → augmentation ou diminution activité motrice.
Contrôle hormonal : au cours de la grossesse, progestérone empêche contraction utérus. Parturition : sécrétion d’oestrogènes par ovaires induit augmentation nombre de récepteurs à l’ocytocine. Ocytocine (post hypophyse) entraine contraction utérus.
Cellules cardiaques : activité autonome (cellules pacemaker). Observation cœur : innervation localisée, SN paraS → cardiomodérateur (intermédiaire : acétylcholine) ; SN orthoS → cardioaccélérateur (NT : noradrénaline). Également contrôle hormonal : adrénaline sécrétée par médullosurrénales en réponse à stimulation SN orthoS (stress…)
Cellules squelettiques : chaque fibre est innervée au niveau de plaque motrice. PA propagé par motoneurone entraine exocytose d’acétylcholine dans synapse → PPM qui entraine contraction de la fibre.

c – mécanique de la contractioninsiste sur le cytosquelette peut-être non? pour montrer que c'est vraiment lié à la structure cette fonction
Cellules lisses : faisceaux de protéines contractiles qui s’entrecroisent dans cytoplasme, attachées à mb plasmique. Contraction produit raccourcissement de la cellule, qui prend aspect globulaire.
On développe pour cellules striées squelettiques :
Obs° : lors de contraction musculaire, on constate diminution longueur et augmentation diamètre. Comment cela se passe au niveau cellulaire ?
Electronographies → comparaison fibres à l’état de repos et contracté. Parler de bandes I, A, stries. Présence de protéines fibrillaires organisées (responsable de l’aspect strié) qui glissent les unes contre les autres. Glissement en réponse à message nerveux qui provoque dépolarisation membrane jusque dans les tubules T. Récepteur voltage-dépendant dihydropyridine, changement conformation récepteur rhyanodine → sortie Ca2+ de réticulum sarcoplasmique dans cytosol (figure triade, ou peut être visible sur électronographie) → bon positionnement de troponine qui rend possible le glissement. Consommation d’ATP.
La tension développée dépend du type de cellule musculaire (Rieutort p. 185).

3. Un métabolisme adapté
Contraction nécessite ATP. D’où provient-il ?
a – la production d’ATP
i. sans O2
Glycolyse (présenter les étapes) → prodution d’ATP et de pyruvate. En l’absence de O2, fermentation lactique.
Existence d’une enzyme, la myokinase qui catalyse : ADP + ADP → ATP + AMP
Également créatine phosphorylée par créatine kinase : créatine-P + ADP → créatine + ATP.
concernant la fermentation un truc que
j'ai vu récemment (d'ailleurs c'est sur le forum) il y a uen
complémetarité métabolique entre cellules cardiaques et cellules
squelettiques.. tu vois de quoi je parle?

ii. avec O2
À l’issue de la glycolyse, pyruvate entre dans cycle de Krebs (mitochondrie).
Production d’ATP par phosphorylation au niveau du substrat (ADP + Pi → ATP) ou par phosphorylation oxydative : production de molécules à potentiel réducteur (NADH, H+ et FADH2) dont les H+ sont transférés dans espace intermembranaire dans la chaine de transport d’électrons, qui utilise O2 comme accepteur terminal d’électron.

b – l’approvisionnement des cellules musculaires
Production d’énergie indispensable pour que les cellules musculaires jouent leur rôle. Équation : C6H12O6 + 6 O2 → 6 H2O + 6 CO2 + énergie. Comment la cellule s’approvisionne en substrat ? Apport de glucose et O2 par le sang (obs° muscle richement vascularisé).
Glucose : possibilité de mise en réserve sous forme de glycogène, sous contrôle de l’insuline. Remarque : d’autres substrats peuvent être utilisés (acides gras notamment dans les cellules cardiaques )
O2 : VO2MAX = consommation max d’O2 lors de l’effort max (à FCMAX), dépend de l’entrainement, âge, sexe. Présence dans sarcoplasme d’une protéine qui lie l’O2 = myoglobine, couleur rouge. Répartition non homogène de cette protéine :
- fibres claires : peu de myoglobine, beaucoup de glycogène → contraction rapides et peu durables en condition anaérobie = fibres dites rapides.
- fibres rouges : beaucoup de myoglobine, nombreuses mitochondries → contraction durant de longues périodes.
Conclusion :
Cellules qui peuvent changer au cours de la vie : musculation permet d’augmenter taille des cellules.
À la base de performances sportives → risque de dopage ( anabolisants → augmenter nombre de cellules, créatine, EPO).
Utilisation dans l’alimentation : source de protéines.
Dysfonctionnement : myopathie, maladie génétique.

Bravo et merci d'être resté jusqu'à la fin !lol

Flo


:pleure:

non c'est juste que j'ai presque rien à dire !

j'aime bien en fait tu résume bien en mon sens ce l'on doit mettre dans la leçon

peut-être en I insister plus sur le fait que c'est une cellule différenciée (point de vue structural comme ça ça justifie mieux ta dernière sous-partie et le II tu montre que c'est spécialisé)
ça fait structure fonction mais en même temps je ne sais pas si on peut injecter tout ce que tu met en I au fur et à mesure dans les 2 autres parties
mais en adaptant juste les titres ça devrait aller
ah tiens je ne pense pas avoir vu tu parles de muscles tétanisable ou non tétanisable? ça peut être interressant non?

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Re: les cellules musculaires

Message par lapetiteflo le Lun 1 Juin - 8:27

Manoo a écrit:
lapetiteflo a écrit:

Voici un plan réalisé dans les vraies conditions (moins de 3 h de prépa), qu'en pensez-vous ? Bonne lecture (ou plutôt bon courage...)hihihi ça va ya pire Laughing

LES CELLULES MUSCULAIRES

Introduction :
Cellules musculaires forment un tissu appelé muscles. Certains muscles sont décelables facilement sous la peau (enfin pas toujours, surtout chez les personnes qui préparent le CAFEP… mais bon, je m’égare Laughing serais-tu stressée??? ben pourquoi? ) et sont mis en jeu lors de mouvements, d’autres le sont beaucoup moins.
Quoiqu’il en soit, rôle important dans la vie des métazoaires.
Quelles caractéristiques rendent les cellules musculaires indispensables au bon fonctionnement de l’organisme ?
Bien qu’elles existent chez tous les métazoaires, on se limitera dans notre étude à l’Homme.

1. Caractéristiques générales on ne peut pas faire autrement je pense que de décrire mais dans ce cas je pense que tu devrais trouver un titre plus adéquat
a – localisation des cellules musculaires
tissu formé par ces cellules = muscle. Où trouve-t-on ce tissu ?
Écorché : muscle réparti sur tout le corps, autour du squelette. Également au niveau du cœur, dans la paroi des viscères, iris, sphincters, artères.

Bila : on constate aspect différent. On suppose ainsi, en lien avec leur localisation des rôles différents. Comment cela se manifeste-t-il au niveau cellulaire ?

b – critères de distinction des cellules musculaires
Obs° cellules musculaires paroi tube digestif : aspect lisse. Fibres courtes fusiformes. 1 noyau par cellule. On parle de cellule musculaire lisse.
Obs° cellules musculaires du cœur : fibres à ramification irrégulière, aspect strié, 1 noyau par cellule. On parle de cellule musculaire striée cardiaque.
quadriceps (par exemple) : muscle frais présente aspect fibreux. observation lames histo en CT : on retrouve organisation en fibres supposées précédemment. 1 fibre = 1 cellule. En CL : striation dans les fibres, plusieurs noyaux par cellule. On parle donc de cellule musculaire striée squelettique.
Faire un tableau comparatif qui sera complété au fur et à mesure de l’exposé.

Bilan : 3 types de cellules musculaires. Ont-elles la même origine ?

c – origine embryologique des cellules musculaires
au cours de la gastrulation, mise en place de 3 feuillets. Après la neurulation, le mésoderme est à l’origine de ces différents types de cellules musculaires :
mésoderme (région splanchnique) → cellules lisses de l’intestin.
mésoderme de lame latérale → cellules cardiaques
mésoderme para-axial → cellules squelettiques (parler de myotome, protéine MyoD, myoblastes, myotubes)

Donc origine : même feuillet tu bases cela sur du descriptif ou tu propose plutôt des expériences... ? Non, là, pas d'expérience, pas le temps je pense.

2. Un rôle commun : la contraction
a – une fonction d’homéostasie
dans quelles circonstances observe-t-on la contraction ?
muscles lisses : cas de l’intestin, organisation en 2 couches où les fibres ont des orientations perpendiculaires. Contraction de ces cellules entraine péristaltisme, faisant avancer le chyme. Assure brassage et absorption des nutriments.
muscle cardiaque : contraction coordonnée des cellules entourant les différentes cavités permet de mettre en mouvement le sang dans l’organisme.
muscles squelettiques : cas du réflexe myotatique, étirement du muscle conduit à sa contraction → permet d’éviter un étirement trop important qui abimerait les structures, et de maintenir posture. Possible grâce à 2 structures : fuseau neuro-musculaire (fibres musculaires transformées) et plaque motrice.

b – une contraction contrôlée
cellules lisses : activité réflexe (étirement de l’intestin par présence de nourriture provoque contraction paroi intestinale. Innervation diffuse faisant intervenir SN para et orthosympathiques → augmentation ou diminution activité motrice.
Contrôle hormonal : au cours de la grossesse, progestérone empêche contraction utérus. Parturition : sécrétion d’oestrogènes par ovaires induit augmentation nombre de récepteurs à l’ocytocine. Ocytocine (post hypophyse) entraine contraction utérus.
Cellules cardiaques : activité autonome (cellules pacemaker). Observation cœur : innervation localisée, SN paraS → cardiomodérateur (intermédiaire : acétylcholine) ; SN orthoS → cardioaccélérateur (NT : noradrénaline). Également contrôle hormonal : adrénaline sécrétée par médullosurrénales en réponse à stimulation SN orthoS (stress…)
Cellules squelettiques : chaque fibre est innervée au niveau de plaque motrice. PA propagé par motoneurone entraine exocytose d’acétylcholine dans synapse → PPM qui entraine contraction de la fibre.

c – mécanique de la contractioninsiste sur le cytosquelette peut-être non? pour montrer que c'est vraiment lié à la structure cette fonction Tu veux dire parler de cytosquelette dans le titre ?
Cellules lisses : faisceaux de protéines contractiles qui s’entrecroisent dans cytoplasme, attachées à mb plasmique. Contraction produit raccourcissement de la cellule, qui prend aspect globulaire.
On développe pour cellules striées squelettiques :
Obs° : lors de contraction musculaire, on constate diminution longueur et augmentation diamètre. Comment cela se passe au niveau cellulaire ?
Electronographies → comparaison fibres à l’état de repos et contracté. Parler de bandes I, A, stries. Présence de protéines fibrillaires organisées (responsable de l’aspect strié) qui glissent les unes contre les autres. Glissement en réponse à message nerveux qui provoque dépolarisation membrane jusque dans les tubules T. Récepteur voltage-dépendant dihydropyridine, changement conformation récepteur rhyanodine → sortie Ca2+ de réticulum sarcoplasmique dans cytosol (figure triade, ou peut être visible sur électronographie) → bon positionnement de troponine qui rend possible le glissement. Consommation d’ATP.
Oui, en fait je ne parle pas d'actine, myosine, etc. Ca manque, effectivement.
La tension développée dépend du type de cellule musculaire (Rieutort p. 185).

3. Un métabolisme adapté
Contraction nécessite ATP. D’où provient-il ?
a – la production d’ATP
i. sans O2
Glycolyse (présenter les étapes) → prodution d’ATP et de pyruvate. En l’absence de O2, fermentation lactique.
Existence d’une enzyme, la myokinase qui catalyse : ADP + ADP → ATP + AMP
Également créatine phosphorylée par créatine kinase : créatine-P + ADP → créatine + ATP.
concernant la fermentation un truc que
j'ai vu récemment (d'ailleurs c'est sur le forum) il y a uen
complémetarité métabolique entre cellules cardiaques et cellules
squelettiques.. tu vois de quoi je parle?
Non, j'ai du louper ça scratch
ii. avec O2
À l’issue de la glycolyse, pyruvate entre dans cycle de Krebs (mitochondrie).
Production d’ATP par phosphorylation au niveau du substrat (ADP + Pi → ATP) ou par phosphorylation oxydative : production de molécules à potentiel réducteur (NADH, H+ et FADH2) dont les H+ sont transférés dans espace intermembranaire dans la chaine de transport d’électrons, qui utilise O2 comme accepteur terminal d’électron.

b – l’approvisionnement des cellules musculaires
Production d’énergie indispensable pour que les cellules musculaires jouent leur rôle. Équation : C6H12O6 + 6 O2 → 6 H2O + 6 CO2 + énergie. Comment la cellule s’approvisionne en substrat ? Apport de glucose et O2 par le sang (obs° muscle richement vascularisé).
Glucose : possibilité de mise en réserve sous forme de glycogène, sous contrôle de l’insuline. Remarque : d’autres substrats peuvent être utilisés (acides gras notamment dans les cellules cardiaques )
O2 : VO2MAX = consommation max d’O2 lors de l’effort max (à FCMAX), dépend de l’entrainement, âge, sexe. Présence dans sarcoplasme d’une protéine qui lie l’O2 = myoglobine, couleur rouge. Répartition non homogène de cette protéine :
- fibres claires : peu de myoglobine, beaucoup de glycogène → contraction rapides et peu durables en condition anaérobie = fibres dites rapides.
- fibres rouges : beaucoup de myoglobine, nombreuses mitochondries → contraction durant de longues périodes.
Conclusion :
Cellules qui peuvent changer au cours de la vie : musculation permet d’augmenter taille des cellules.
À la base de performances sportives → risque de dopage ( anabolisants → augmenter nombre de cellules, créatine, EPO).
Utilisation dans l’alimentation : source de protéines.
Dysfonctionnement : myopathie, maladie génétique.

Bravo et merci d'être resté jusqu'à la fin !lol

Flo


:pleure:

non c'est juste que j'ai presque rien à dire ! cheers

j'aime bien en fait tu résume bien en mon sens ce l'on doit mettre dans la leçon

peut-être en I insister plus sur le fait que c'est une cellule différenciée (point de vue structural comme ça ça justifie mieux ta dernière sous-partie et le II tu montre que c'est spécialisé)
ça fait structure fonction mais en même temps je ne sais pas si on peut injecter tout ce que tu met en I au fur et à mesure dans les 2 autres parties Oui, le piège, à mon avis, c'est de se concentrer sur la contraction de ces cellules, or il faut montrer la diversité de ces cellules, d'où le dangereux "structure / fonction", mais je ne vois pas comment faire autrement.
mais en adaptant juste les titres ça devrait aller
ah tiens je ne pense pas avoir vu tu parles de muscles tétanisable ou non tétanisable? ça peut être interressant non?
Euhhh, je bloque là... Ca me dit quelque chose mais quels muscles ne sont pas tétanisables ? Peut être le coeur ?..

Merci de tes commentaires !

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Re: les cellules musculaires

Message par Manoo le Lun 1 Juin - 10:53

c – mécanique de la contractioninsiste sur le cytosquelette peut-être non? pour montrer que c'est vraiment lié à la structure cette fonction Tu veux dire parler de cytosquelette dans le titre ? non mais t'en parles pas c'est surtout ça le soucis
Cellules lisses : faisceaux de protéines contractiles qui s’entrecroisent dans cytoplasme, attachées à mb plasmique. Contraction produit raccourcissement de la cellule, qui prend aspect globulaire.
On développe pour cellules striées squelettiques :
Obs° : lors de contraction musculaire, on constate diminution longueur et augmentation diamètre. Comment cela se passe au niveau cellulaire ?
Electronographies → comparaison fibres à l’état de repos et contracté. Parler de bandes I, A, stries. Présence de protéines fibrillaires organisées (responsable de l’aspect strié) qui glissent les unes contre les autres. Glissement en réponse à message nerveux qui provoque dépolarisation membrane jusque dans les tubules T. Récepteur voltage-dépendant dihydropyridine, changement conformation récepteur rhyanodine → sortie Ca2+ de réticulum sarcoplasmique dans cytosol (figure triade, ou peut être visible sur électronographie) → bon positionnement de troponine qui rend possible le glissement. Consommation d’ATP.
Oui, en fait je ne parle pas d'actine, myosine, etc. Ca manque, effectivement. voilà
La tension développée dépend du type de cellule musculaire (Rieutort p. 185).

3. Un métabolisme adapté
Contraction nécessite ATP. D’où provient-il ?
a – la production d’ATP
i. sans O2
Glycolyse (présenter les étapes) → prodution d’ATP et de pyruvate. En l’absence de O2, fermentation lactique.
Existence d’une enzyme, la myokinase qui catalyse : ADP + ADP → ATP + AMP
Également créatine phosphorylée par créatine kinase : créatine-P + ADP → créatine + ATP.
concernant la fermentation un truc que
j'ai vu récemment (d'ailleurs c'est sur le forum) il y a uen
complémetarité métabolique entre cellules cardiaques et cellules
squelettiques.. tu vois de quoi je parle?
Non, j'ai du louper ça scratch http://prepas-svtu.forumactif.org/biologie-f1/fermentation-lactique-t1010.htm il y a un truc sur un autre forum Wink faudrait trouver un bouquin qui en parle de la liste



[/i][/b][/quote] Euhhh, je bloque là... Ca me dit quelque chose mais quels muscles ne sont pas tétanisables ? Peut être le coeur ?.. oui le muscle cardiaque ne l'est pas à cause de son fonctionnement non?

Merci de tes commentaires !
je t'en prie!! Very Happy

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Re: les cellules musculaires

Message par *milou* le Lun 1 Juin - 11:25

Hello!!!
idem, je pense que le titre du 1 ne va pas... trop descriptif... peut etre essayer plutot un truc genre:

I) Une cellule différenciée / une cellule particulière..
et là ça lance ta problématique: pourquoi?
=> plrs noyaux; réticulum sarco (-plasmique hein!! pas -zy!!), cellules allongées, etc...

enfin c'est juste une idée...

*milou*

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Re: les cellules musculaires

Message par lapetiteflo le Lun 1 Juin - 14:36

J'avais pas vu :
Manoo a écrit:
lapetiteflo a écrit:

Introduction :
Cellules musculaires forment un tissu appelé muscles. Certains muscles sont décelables facilement sous la peau (enfin pas toujours, surtout chez les personnes qui préparent le CAFEP… mais bon, je m’égare Laughing serais-tu stressée??? ben pourquoi? )
Disons que vu qu'en ces temps de révisions intensives, je me sens plus concernée par la leçon "les tissus adipeux" affraid que par cette leçon...

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Re: les cellules musculaires

Message par lapetiteflo le Lun 1 Juin - 14:39

milou_svt a écrit:Hello!!!
idem, je pense que le titre du 1 ne va pas... trop descriptif... peut etre essayer plutot un truc genre:

I) Une cellule différenciée / une cellule particulière..
et là ça lance ta problématique: pourquoi?
=> plrs noyaux; réticulum sarco (-plasmique hein!! pas -zy!!), cellules allongées, etc...

enfin c'est juste une idée...

Ok, du coup, je pensais aussi changer le titre de mon II :

1. Des cellules différenciées

2. Des cellules spécialisées (je précise : dans la contraction ? )

Mais bon, là je trouve que ma séparation structure / fonction devient encore plus évidente... RRAAAA ! J'fais quoi ?.. :help:

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Re: les cellules musculaires

Message par Manoo le Lun 1 Juin - 14:47

non je trouve pas que ce soit pire.. la tu justifie le fait que tu parle de la partie développement... enfin moi je trouve.... le titre que tu as choisi est très classique dans les bouquins ça commence toujours par cela puis il parle de la fonction

mais bon ce n'est que mon avis, j'avoue que je n'est pas mieux comme solution

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Re: les cellules musculaires

Message par Cattina le Mar 2 Juin - 21:19

Bon alors, je reviens sur celui ci (je vais y arriver, non, à tout reprendre ??? c'est bien, vous avez bien bossé !!)

Moi, j'aime pas du tout le I... En fait, on en voit véritablement la fonction des cellules musculaires qu'en II... C'est pourtant par ça qu'il faut commencer, l'origine embryonnaire, je le mettrai en dernier...

Montrer une unité des cellules musculaires : ce sont des cellules excitables et contractiles. Mais différentes : différences entre les différentes cellules, et aussi au niveau de l'organe : diminution de la longueur pour un muscle strié, diminution d'un diamètre pour un muscle lisse, diminution du volume pour le coeur... Tu comprends ? Et là, tu fais structure et fonction en même temps !

Tout ça demande un métabolisme particulier => ton III.

Sauf si j'ai zappé le truc, il me semble qu'il manque l'origine de la contraction => excitabilité. Qui pourrait faire l'objet d'une partie, ou d'une sous partie...

Seulement comme ça, du mal à caser l'embryo, trop peu importante pour une partie entière... Et je vois pas trop où la mettre ailleurs...

A réfléchir...

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Re: les cellules musculaires

Message par Manoo le Mer 3 Juin - 5:08

ah! oui! pour l'exitabilité c'est ça que je trouvais absent aussi et là on peut rajouter le fait qu'il y ait des muscles tétanisables ou pas

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Re: les cellules musculaires

Message par lapetiteflo le Mer 3 Juin - 7:57

Ok, donc je remixe mes parties 1 et 2, en ajoutant l'excitabilité. Pour l'origine embryo, en fait je ne montre pas grand chose, je le dis, c'est tout, donc je peux l'intégrer ailleurs, sous forme de remarque...

Pas le temps là tout de suite (je suis sur un autre plan), mais j'essaierai de faire mieux.

Merci de vos remarques.

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Re: les cellules musculaires

Message par lapetiteflo le Mer 3 Juin - 10:52

Voici la version 2.0 de ce plan.

bon, ok, dans le détail, pas beaucoup de nouveautés. J'ai parlé de contraction tétanique (merci Manoo, j'avais complètement zappé ça, et pourtant, très important).
Pour l'excitabilité, je ne vois pas trop ce que vous voulez dire...

Je ne mets que les premières parties car pour la 3ème, ça semble ok.


1. Une diversité de cellules musculaires ou Les cellules musculaires dans l’organisme
a – localisation des cellules musculaires
tissu formé par ces cellules = muscle. Où trouve-t-on ce tissu ?
Écorché : muscle réparti sur tout le corps, autour du squelette. Également au niveau du cœur, dans la paroi des viscères, iris, sphincters, artères.

b – effets de l’activité des cellules musculaires
muscles lisses : cas de l’intestin, organisation en 2 couches où les fibres ont des orientations perpendiculaires. Contraction de ces cellules entraine péristaltisme, faisant avancer le chyme. Assure brassage et absorption des nutriments.
muscle cardiaque : contraction coordonnée des cellules entourant les différentes cavités permet de mettre en mouvement le sang dans l’organisme.
muscles squelettiques : cas du réflexe myotatique, étirement du muscle conduit à sa contraction → permet d’éviter un étirement trop important qui abimerait les structures, et de maintenir posture. Possible grâce à 2 structures : fuseau neuro-musculaire (fibres musculaires transformées) et plaque motrice.

c – critères de distinction des cellules musculaires
Obs° cellules musculaires paroi tube digestif : aspect lisse. Fibres courtes fusiformes. 1 noyau par cellule. On parle de cellule musculaire lisse.
Obs° cellules musculaires du cœur : fibres à ramification irrégulière, aspect strié, 1 noyau par cellule. On parle de cellule musculaire striée cardiaque.
quadriceps (par exemple) : muscle frais présente aspect fibreux. observation lames histo en CT : on retrouve organisation en fibres supposées précédemment. 1 fibre = 1 cellule. En CL : striation dans les fibres, plusieurs noyaux par cellule. On parle donc de cellule musculaire striée squelettique.
Faire un tableau comparatif qui sera complété au fur et à mesure de l’exposé.

Bilan : 3 types de cellules musculaires. En quoi consiste leur activité ?


2. Un rôle commun : la contraction
a – les manifestations électriques de la contraction
Contraction = phénomène électrique pouvant être enregistré (électromyogramme, électrocardiogramme).

b – mécanique de la contraction
Cellules lisses : faisceaux de protéines contractiles qui s’entrecroisent dans cytoplasme, attachées à mb plasmique. Contraction produit raccourcissement de la cellule, qui prend aspect globulaire.
On développe pour cellules striées squelettiques :
Obs° : lors de contraction musculaire, on constate diminution longueur et augmentation diamètre. Comment cela se passe au niveau cellulaire ?
Electronographies → comparaison fibres à l’état de repos et contracté. Parler de bandes I, A, stries. Présence de protéines fibrillaires organisées (responsable de l’aspect strié) : myosine, actine (faire le lien avec ligne M, bandes A et I) qui glissent les unes contre les autres. Glissement en réponse à message nerveux qui provoque dépolarisation membrane jusque dans les tubules T. Récepteur voltage-dépendant dihydropyridine, changement conformation récepteur rhyanodine → sortie Ca2+ de réticulum sarcoplasmique dans cytosol (figure triade, ou peut être visible sur électronographie) → bon positionnement de troponine qui rend possible le glissement. Consommation d’ATP.
La tension développée dépend du type de cellule musculaire (Rieutort p. 185).

Comparer allure des PA pour cellules cardiaques et cellules squelettiques (Eckert p. 473) : contraction et phase réfractaire brèves des muscles squelettiques rend possible contraction tétanique // contraction et phase réfractaire prolongées (par retard à l’augmentation de conductance au K+ et conductance élevée au Ca2+) indispensables pour efficacité du pompage.


c – une activité contrôlée
cellules lisses : activité réflexe (étirement de l’intestin par présence de nourriture provoque contraction paroi intestinale. Innervation diffuse faisant intervenir SN para et orthosympathiques → augmentation ou diminution activité motrice.
Contrôle hormonal : au cours de la grossesse, progestérone empêche contraction utérus. Parturition : sécrétion d’oestrogènes par ovaires induit augmentation nombre de récepteurs à l’ocytocine. Ocytocine (post hypophyse) entraine contraction utérus.
Cellules cardiaques : activité autonome (cellules pacemaker). Observation cœur : innervation localisée, SN paraS → cardiomodérateur (intermédiaire : acétylcholine) ; SN orthoS → cardioaccélérateur (NT : noradrénaline). Également contrôle hormonal : adrénaline sécrétée par médullosurrénales en réponse à stimulation SN orthoS (stress…)
Cellules squelettiques : chaque fibre est innervée au niveau de plaque motrice. PA propagé par motoneurone entraine exocytose d’acétylcholine dans synapse → PPM qui entraine contraction de la fibre.

Merci de votre aide

Flo

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Re: les cellules musculaires

Message par Cattina le Mer 10 Juin - 21:49

Y'a un truc qui me chagrine mais j'arrive pas vraiment à trouver quoi.

Je sais que le 3 du I ne va pas du tout : c'est complètement descriptif, on ne voit pas trop où tu veux en venir...

Pour l'excitabilité, tu en parles en fait, c'est le fait que ce sont des cellules excitables donc que leur potentiel de membrane peut varier et conduire à la naissance d'un PA.

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Re: les cellules musculaires

Message par lapetiteflo le Jeu 11 Juin - 21:36

Alors c'est pas que je veuille à tout prix défendre mon plan (sans intérêt), mais on ne peut pas passer à côté de cette description car le sujet c'est LES cellules musculaires, donc il faut absolument parler de leur diversité.

Et pour parler de la diversité, il faut bien l'observer...

Tu enlèverais complètement la description, ou bien tu l'insérerais progressivement, quand c'est nécessaire, peut être ?

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Re: les cellules musculaires

Message par Cattina le Jeu 11 Juin - 21:38

Non, bien sûr, je suis entièrement d'accord avec toi, il faut en parler !! C'est plus qu'indispensable... Tu as tout à fait raison. Mais en effet, j'essaierai de le faire plus progressivement...

Je vais réfléchir, c'est le genre de leçon, tu te dis en la voyant, bah ça va et finalement, c'est pas si simple...

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Re: les cellules musculaires

Message par lapetiteflo le Jeu 11 Juin - 21:45

Mouais, sauf coup de génie de ma part Suspect , j'en resterai là pour cette leçon, d'autres (beaucoup) choses à revoir. En particulier la génétique, que j'ai un peu zappée...

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